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O.M. AÏVANHOV

30 juin 2006

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Et bien, chers amis, je suis extrêmement content de vous revoir, ça me fait extrêmement plaisir de voir les gens qui sont là ce soir pour essayer de dialoguer, échanger ensemble, pour voir qu'elles sont vos préoccupations du moment. Nous allons pouvoir, j'espère, vous apporter des éclaircissements sur le cheminement de la planète mais aussi sur le cheminement qui vous est propre. Alors, si vous le voulez bien, nous commençons d'emblée à écouter ce que vous avez à demander, ce que vous avez comme interrogation.

Question : Comment gérer la colère ?
Chère ami, la chose que je peux te proposer, c'est de diriger la colère par exemple dans un endroit dans le jardin, c'est à dire, quand tu sens cette colère qui monte, quand tu sens ce feu qui arrive vers toi directement, de ne pas t'adresser à un être humain ou à un animal mais d'aller trouver quelque part un végétal dans la nature, pas très loin de chez toi. Si ça ne se produit pas chez toi, il faudra par exemple que tu trouves un endroit dans la nature pour pouvoir évacuer cette colère. Effectivement l'élément le plus important, c'est que cette colère il faut l'extérioriser une fois pour toutes, ne pas la contraindre mais surtout pas l'exprimer à travers des êtres qui ne la méritent pas, cette colère. Par contre tu peux confier ta colère, par exemple, à des végétaux, à des arbres qui vont être capables de la recueillir, en particulier le chêne. Il suffit de trouver un chêne, remarque, il n'y a peut-être pas de chêne dans ton jardin mais néanmoins tu peux imaginer que tu parles à un chêne. A partir du moment où tu en as trouvé un et que tu lui as confié ta colère, tu vas pouvoir effectivement répéter le processus, même en imagination, visuellement, sans réalité de la présence du chêne. Le chêne est un arbre extrêmement fort qui est capable de recevoir ta colère sans en souffrir.

Au fur et à mesure que tu exprimeras cette colère, elle va s'éliminer, il est pas question de contrôler, de maîtriser pour empêcher de se manifester comme tu le fais à présent. Elle a le droit, je dirais, de sortir une bonne fois pour toutes mais non pas sortir contre des circonstances ou des êtres humains mais il faut confier cette colère à quelqu'un qui va représenter des capacités de transmission et de transmutation de cette colère et qui va t'aider, au propre et au figuré, réellement, à dépasser cet élément colère.

Maintenant, n'oublie pas que tu dois aussi, à travers cette colère qui se manifeste dans ton présent, arriver, même si cela va être parfois difficile, à pardonner à ceux qui ont toujours essayé de t'empêcher d'exprimer ce que tu avais à exprimer. Ca, c'est extrêmement important à comprendre. J'ai répondu à ta question, je crois.

Question : Comment faire pour pardonner ?
La meilleure façon d'essayer de pardonner par rapport à ce qui est arrivé dans la vie, à ce qui vous a blessé, n'est pas de travailler sur le pardon parce que le pardon c'est quelque chose qui arrive naturellement à partir du moment où la personnalité tend à s'effacer devant la volonté de l'âme, c'est à dire devant l'amour que tu es, devant la Divinité que tu es. Il est extrêmement important pour pardonner à arriver à un niveau de conscience différent de celui qui est ordinaire. A partir du moment où tu veux travailler sur le pardon, tu restes au niveau qui a généré cette notion de souffrance qui a besoin d'être pardonnée ou de demander pardon, ça fonctionne dans les deux sens. N'oublie pas que la résolution d'un problème lié au non pardon trouve sa problématique dans des nœuds extrêmement profonds liés au vécu affectif relationnel, le plus souvent avec les parents, bien évidemment.

Mais le pardon qui se situe où a eu lieu la souffrance n'a aucun sens parce que il n'y a pas transmutation de cette souffrance. Il n'y a qu'à travers le découverte de sa Divinité intérieure, à travers la découverte de son potentiel spirituel authentique, que va se manifester le pardon, comme une conséquence, je dirais, directe, de l'amplification de la conscience et de l'ouverture du cocon de Lumière et de l'inconscient. Donc travailler sur la notion de pardon ne veut, a priori pas dire grand-chose.

Effectivement c'est un concept psychologique qui a été largement développé et quand on dit « il faut pardonner », « il faut pardonner à papa », « il faut pardonner à maman », « il faut se pardonner à soi-même », c'est facile à dire, mais néanmoins comprenez bien que c'est des questions de niveau énergétique et que la notion de pardon ne peut pas s'exprimer au niveau qui a généré la souffrance. Le pardon est la conséquence normale de l'ouverture de conscience. « Cherchez le royaume des cieux et le reste vous sera donné de surcroît », ça c'est l'enseignement le plus important du Christ quand il était sur Terre. Il est d'autant plus valable aujourd'hui, bien évidemment, parce ce que si vous êtes au niveau du pardon, vous restez au niveau qui a généré la souffrance, or la souffrance ne vient que de la confrontation de deux personnalités, de deux ego, on peut dire. À partir du moment où un des deux êtres arrive dans la dimension qui est appelé l'amour inconditionnel, dans la dimension de la Divinité intérieure, il ne peut plus y avoir de blessure.

Le pardon est un acte permanent de l'amour. L'amour est pardon, l'amour est transcendance. Alors, bien évidemment, on peut décortiquer intellectuellement, mentalement, émotionnellement ce que veut dire pardonner mais, à partir du moment où la conscience de l'être humain se pose sur une problématique qui a eu lieu dans le passé et que, aujourd'hui, vous exprimez un ressentiment qui nécessite un travail de pardon, vous allez réactiver l'énergie du passé, vous allez réactiver ce qui demande qu'à s'éteindre et qui pourtant vous perturbe dans votre présent.

Donc la solution elle n'est pas nécessairement dans vouloir à tout prix pardonner avec l'intellect, avec le cœur éventuellement mais qui souvent est compris, non pas comme le cœur, mais comme une émotion, un sentiment (or le cœur c'est pas une émotion, c'est pas un sentiment, nous avons déjà eu l'occasion d'en parler, ça se situe au niveau de la troisième dimension). Le plus important c'est de trouver sa Divinité intérieure, le pardon viendra tout seul à partir du moment où vous allez toucher de l'âme votre niveau divin. A ce moment là, le pardon se fera automatiquement parce que, au niveau de l'âme, il ne peut pas y avoir de non pardon. Le pardon est inscrit dans la finalité de l'âme, bien évidemment, mais absolument pas dans la finalité de la personnalité, c'est ça qui est extrêmement important à comprendre, j'ai parlé.

Question : Comment ne pas accumuler au-delà de ses besoins mais simplement prendre ce qui est nécessaire ?
Mon cher ami, tu raisonnes avec quelque chose qui est fort louable, qu'on appelle comme tu le dis « chercher juste », « prendre juste ce qui est nécessaire à la vie ». On parle beaucoup aujourd'hui (effectivement et c'est fort louable) de ce que l'on appelle tout ce qui est renouvelable, de ce que l'on appelle le juste partage des choses. Mais si tu adoptes ce principe, tu vas nécessairement rentrer dans un processus d'auto-limitation. Pourquoi vivre la limitation ? Dieu est abondance, Dieu est abondance totale, Dieu n'est pas limitation au niveau de Ta terre, au niveau de l'argent, au niveau de tout. C'est des niveaux de séparativité de ceux qui dirigent réellement, aujourd'hui, la planète, qui ont entrepris de faire la mainmise sur tous les niveaux énergétiques, au niveau des ressources nutritionnelles, au niveau des ressources alimentaires, au niveau des ressources des médicaments. Mais la vie même est abondance donc si tu pars de ce principe tu vas te limiter toi-même à, peut-être, ce qui n'est pas bon par rapport à ton âme.

Effectivement il ne faut pas envisager le principe d'abondance comme un désir de possession. L'abondance doit être construite avant tout comme un niveau de libre-échange c'est à dire que plus tu recevras, plus tu donneras. Par contre si plus tu reçois, plus tu gardes (et là je ne parle pas uniquement de l'argent), là, tu rentres dans la possession liée à l'ego mais aussi la possession au sens diabolique de l'âme. Par contre si l'abondance te permet de distribuer l'abondance, alors, à ce moment là, tu croîtras dans ta vie spirituelle mais aussi dans l'épanouissement de ta vie matérielle et ça c'est extrêmement important.

Pourquoi vouloir se limiter à quelque chose d'étriqué, à quelque chose où l'on prend juste ce qu'on a besoin. Il est pas question pour autant de gaspiller. C'est une attitude d'esprit qui doit te faire du bien. Parce que la vie est abondance et parce qu'elle pourvoit en abondance à tous tes besoins, effectivement, et que le surplus peut être distribué. Mais il n'est pas question de limiter parce que c'est aussi, je dirais, une vision liée à la personnalité mais inversée c'est à dire qu'on veut nier l'ego qui ramasse tout à lui en disant « non, non, moi, je suis pas dans l'ego parce que moi je prends juste le minimum ». Mais comprends bien que c'est aussi une manifestation de l'ego qui réfléchit comme ça parce que l'âme elle est abondance, définitivement, elle est Lumière.

La Lumière ne peut que s'épandre, la Lumière ne peut que se propager de proche en proche et vous devez concevoir votre vie, dans cette dimension, comme cela parce que la vie est réellement abondance. A condition, bien évidemment, que vous redistribuiez cette abondance que vous recevez, aussi bien au niveau du rayonnement, aussi bien au niveau de l'abondance qui vous est offerte par le plan divin, que cette abondance se situe au niveau de la qualité, la quantité de sourire que vous avez en vous, aussi bien par la quantité même d'argent qui vous est donnée parce que l'argent c'est une énergie qui doit circuler.

L'important est de ne pas bloquer les échanges mais l'échange doit vraiment se réaliser. Au fur et à mesure vous devez grandir dans cette notion d'épanouissement et d'abondance. L'abondance fait partie de la maîtrise. Au fur et à mesure que vous rentrerez dans le lâcher-prise, ne pas vouloir tout ramener à vous, vous aurez à gérer l'abondance mais pas la pénurie bien évidemment. Il est, je pense, un peu déraisonnable de vouloir se mettre dans le juste besoin c'est à dire de ne pas prendre plus que ce que l'on a besoin. Vous devez prendre la totalité qui vous est offerte mais la redistribuer mais ne pas bloquer le mouvement uniquement au niveau de la satisfaction, même minimale, de vos besoins, parce que, là, vous rentrez aussi dans un processus qui est lié à un ego, je dirais, un peu inversé. Ce n'est pas péjoratif ce que je dis mais il faut bien comprendre que la vie et la Lumière sont abondance, dans la troisième dimension comme dans d'autres dimensions, et il faut apprendre à gérer l'abondance et pas la pénurie. La pénurie est un concept qui a été lâchement introduit par ceux qui veulent s'approprier toutes les richesses et ne veulent pas les redistribuer, le problème vient de là. Maintenant si vous acceptez de rester dans la pénurie ou dans le juste besoin, à ce moment là vous faites le jeu de ceux qui s'enrichissent. Les êtres spirituels, les êtres qui cherchent la Lumière peuvent, eux aussi, s'enrichir dans tous les sens du terme, s'enrichir non pas pour garder mais pour redistribuer, ça c'est extrêmement important, j'ai parlé.

Question : Pourriez-vous nous parler du sentiment de culpabilité ?
Tout à fait. La culpabilité est quelque chose qui est ressentie, on se sent coupable d'avoir mal agit, on se sent coupable de mal faire, on se sent responsable de tout ce qui arrive. En revanche c'est quelque chose qui a été inscrit, généré, je dirais, dans des modèles éducatifs introduits par les parents, par les éducateurs, par l'école, par surtout les parents mais aussi parfois les frères et sœurs qu'il y avait dans votre vie. La culpabilité fait partie inhérente de tout être humain. Comprenez bien que tout ce qui a été construit (des temps immémoriaux, je dirais, ça remonte à cinquante mille ans mais pas avant) depuis la genèse de ce qu'on appelle le corps astral, le corps de désir, le corps de la personnalité, est basé sur la dichotomie entre le bien et le mal.

Or la culpabilité s'inscrit où ? Elle s'inscrit bien évidemment dans la notion de mal, quelque chose qui est mal. Le mal et le bien font profondément et définitivement partie de votre manifestation dans la troisième dimension parce que c'est ce qui permet de choisir, c'est ce qui permet de juger sans arrêt entre ce qui est bon et ce qui n'est pas bon. La culpabilité fait partie de ce qui n'est pas bon, il faut bien comprendre que c'est quelque chose qui, comme je le disais, est inscrit dans tout être humain, parce qu'il y a l'incarnation et que le but de la vie est de développer le bien.

Le bien, c'est quoi ? Le bien c'est ce qu'on disait dans la question précédente, c'est l'abondance, c'est l'amour, c'est la Lumière, c'est l'expansion, c'est ce qui va à l'encontre des facteurs de limitation, c'est ce qui va permettre de trouver l'épanouissement intérieur qui va se rapporter à l'âme. Maintenant il est pas question d'analyser non plus la culpabilité. L'important c'est vraiment de confier tes problèmes qui te gênent dans ton évolution, même si cela te semble bizarre, non pas à un psychanalyste, non pas à un psychothérapeute mais vraiment de le confier à un arbre comme je disais tout à l'heure. Tu constateras très vite que cela va t'aider et en plus accessoirement tu n'auras pas besoin de payer l'arbre, ça te coûtera moins cher de toute façon.

Question : Pourquoi je me sens parfois désespérée, comme détachée de tout ?
Chère amie, dans tes cocons de Lumière on observe que tu es quelqu'un qui a souvent vécu dans les attachements aux idéaux, attachement aux enfants, attachement à l'affectif, avec souvent des liens extrêmement forts que tu as cherchés à bâtir toi-même de par ta personnalité. Or le travail spirituel qui se fait depuis quelque temps entraîne justement une notion inverse de celle qui construisait ta vie jusqu'à présent. Effectivement le passage à la cinquième dimension s'accompagne de quelque chose qui est tout nouveau et surtout pour ceux qui n'ont pas expérimenté cette notion de détachement liée à leur évolution spirituelle.

Mais la cinquième dimension nécessite un détachement c'est à dire qu'on ne peut pas évoluer en maintenant des structures périmées et surtout on ne peut pas évoluer en essayant de créer des liens extrêmement puissants, extrêmement forts avec ce qui fait notre vie. Ce qui ne veut pas dire qu'on doit être détaché, couper tous les liens pour ne plus être avec personne, j'ai pas dit cela. J'ai dit simplement que les relations entre les êtres, avec les énergies, avec l'environnement doit se bâtir à travers quelque chose qui est dans ce détachement. Le détachement, tel que tu le ressens, est pour toi quelque chose qui est privé de la viscéralité, je dirais, de l'émotion et de l'affectif.

Mais c'est une transformation extrêmement importante, on est dans la phase, je dirais, ultime de cette transformation planétaire, il est extrêmement important que toutes les relations soient colorées par ce détachement et que, même si cela te semble douloureux, il n'y a pas de risque de perte de quoi que ce soit. Il y a au contraire un épanouissement parce qu'à partir du moment où on rend libre les circonstances de sa vie, à partir du moment où on rend libre les relations qu'on a établies avec les êtres, les choses se passent de manière beaucoup plus fluide et on rentre dans le mécanisme qui correspond à l'émergence de la cinquième dimension que j'ai appelé la synchronicité, la fluidité de l'unité qui est quelque chose d'extrêmement important.

Alors, parfois, quand on a pas l'habitude du détachement, on a l'impression quand on vit cela, qu'on se sent dans une espèce de vide parce qu'il n'y a pas l'émotion qui est liée, parce qu'il y a pas l'impression que, pour générer l'affectif ou pour générer l'amour, il y a besoin d'avoir opposition. Ca c'est quelque chose de nouveau pour toi mais, crois moi, dans la cinquième dimension et dans les dimensions qui sont situées au-dessus de celle-ci, il est extrêmement important d'aborder ces nouveaux mondes et ces nouveaux modes de fonctionnement à travers ce détachement qui n'est pas le vide mais qui est contraire, je dirais, la plénitude d'une émotion équilibrée qui a pour nom absence d'émotion, c'est à dire amour réel. Il faut redéfinir en toi ce que tu appelles amour.

L'amour n'est pas attachement, l'amour est libération, liberté totale de l'autre mais surtout de soi. Toutes tes relations affectives qui existent sur cette planète, dans la majorité la plus absolue des cas, est liée à ce qu'on appelle la relation déformée de chantage, entre guillemets, ou de lien, c'est à dire que j'agis comme cela parce que tu es comme ça, mais si je veux ceci j'agis comme ça. On perd à ce moment là la spontanéité. Il est important de rétablir ce que tu appelles ce détachement, c'est quelque chose au contraire qu'il faut essayer de cultiver, tu verras que plus tu cultiveras cet état, plus tu rentreras dans la sérénité. Après tu rentreras dans le calme, tu éloigneras de toi la tempête. Ceci est valable dans toutes les relations que tu établis et qui sont ton monde dans lequel tu évolues. Ca, c'est fondamental à comprendre chère amie.

Question : Comment peut-on différencier le détachement d'un désintérêt ?
La chose est totalement différente. Le détachement provoque une plénitude intérieure, on se sent réellement plein, on se sent réellement habité. Habité par quoi ? Tout d'abord par la Divinité, tout d'abord par le sentiment (qui est un sentiment et non pas une émotion) de quelque chose qui est tout à fait authentique. C'est ce qu'on appelle la fluidité de l'unité, c'est ce qu'on appelle un état d'alignement total avec son âme.

Le désintérêt, par contre, entraîne un dessèchement c'est à dire l'inverse d'une plénitude. Alors il y a une étape intermédiaire où, effectivement, le détachement peut être considéré comme un désintérêt parce que ça ne correspond pas à ce comment on fonctionnait, ça correspond pas à ce comment on a été éduqué, ça correspond pas à ce qu'on avait projeté au niveau mental.

Maintenant quand on cultive ce détachement, au fur et à mesure, par rapport à quelque chose qui est vécu, si on ne rentre pas dans le conflit, si on laisse s'exprimer le détachement, on va s'apercevoir qu'on rentre dans une unité, on rentre dans un espace extrêmement magique où, à ce moment là, on est plein. Plein de quoi ? Plein de Lumière, plein de Divinité et dès qu'on quitte les espaces de séparations, les espaces de divisions qui ont fait notre vie jusqu'à présent dans la troisième dimension, alors le détachement arrive à provoquer ce qu'on a appelé aussi le lâcher-prise. C'est à dire l'abandon qui conduit systématiquement à la chose qui vous est demandée dans cette vie, c'est à dire la maîtrise. Maîtriser ne veut pas dire contrôler, maîtriser ne veut pas dire être attaché, c'est exactement l'inverse.

Plus vous vous éloignez des modes de réactions habituelles qui ont constitué votre vie, plus vous rentrez dans cette dimension divine. Vous êtes ici pour apprendre cela, c'est uniquement ce qui vous est demandé, parce que « cherchez le royaume des cieux et tout le reste vous sera donné de surcroît ». Mais, par contre, tant que vous voudrez vous débattre dans les contradictions, dans les problèmes qui sont situés dans cette dimension, vous n'aurez pas l'énergie nécessaire pour trouver votre propre être divin. Vous vous enfermerez dans des schémas d'attachement, dans des schémas qui brisent votre liberté, ça c'est extrêmement important.

Le désintérêt, par contre, lui, est une sécheresse. Ca conduit à la dépression et non pas à la plénitude du cœur. Effectivement, je confirme qu'au début, les énergies nouvelles du détachement peuvent sembler correspondre à ce qu'on pourrait appeler le désintérêt, voire de la dépression parce qu'on est pas habitué à fonctionner comme ça et c'est important à comprendre pour rentrer dans l'acceptation de cela.

Vous verrez que, dans un temps extrêmement bref, vous ressentirez cette plénitude à partir du moment où vous acceptez ce détachement. C'est très important parce que c'est vraiment les énergies spirituelles qui poussent à cela en ce moment. Vous n'imaginez pas le nombre d'êtres, le nombre d'énergies, le nombre de consciences qui, en ce moment, poussent individuellement chaque être mais aussi l'ensemble des êtres qui peuplent la planète, à arriver, avant le moment fatidique, à ce détachement. Parce que le détachement est la plénitude, parce que le détachement est la complétude, parce que dans le détachement vous trouvez votre Divinité intérieure et c'est la chose qui vous est demandée, rien d'autre. J'ai parlé.

Question : Comment expliquer les maux physiques liés à des phénomènes de déconnexions ?
D'abord il faudrait expliquer ce que tu appelles « déconnexion », cher ami. Ce que j'observe sur tes cocons de Lumière c'est qu'il y a effectivement une facilité extrême à connecter, je dirais, des réalités ultra-sensibles mais il y a en toi une peur fondamentale et viscérale de cette réalité ultra-sensible à laquelle tu es connecté, réellement. Ce sentiment de déconnexion est lié à un travail de sape, je dirais, qui est fait par ta personnalité intérieure, pour te faire croire que cette déconnexion conduit au néant, conduit à des maux physiques et donc qu'il faut absolument éviter de se trouver confronté à ces mondes là. Et pourtant, de par ta connaissance, de par ta vie et de par ton chemin d'âme, c'est ce que tu as choisi d'expérimenter. Donc, en quelque sorte, tu te comportes comme un enfant gâté, tu refuses certaines choses qui sont là, qui font partie de ta vie. Et ça crée effectivement des maux physiques, cela peut entraîner un manque de souffle extrêmement important, comme le souffle coupé. L'origine de ton malaise vient de là c'est à dire que ce que tu appelles déconnexion c'est toi qui déconnecte par rapport à la réalité de là-haut, pour ne pas te trouver confronté à ce que tu as peur de voir.

Question : Comment faire pour s'élever quand on en ressent l'envie, le besoin ?
Bonne question. De quoi a besoin un être humain pour grandir ? Il y a la Lumière pour grandir, la maîtrise pour grandir en ouverture spirituelle. Et bien tout d'abord elle a besoin, cette âme, d'être alimentée, d'être arrosée et à partir du moment où l'âme exprime le souhait de grandir, bien évidemment, les synchronicités, les rencontres et tout ce qui fait l'environnement de la vie, va aller dans le sens de cette authentique soif de grandir. Maintenant, comment faire pour grandir ? Et bien est-ce qu'il est réellement question de faire, il question plutôt d'être, c'est extrêmement important. Être ne veut pas dire nécessairement faire, être ne veut pas dire nécessairement avoir. Etre ça veut dire surtout être complètement conscient de l'instant qui passe, de l'instant présent.

Etre présent à soi-même permet de grandir. Pourtant tout ce qui bloque l'être humain dans son agrandissement c'est bien évidemment les attachements, c'est bien évidemment le passé, c'est tout ce qui veut entraîner notre système vers des attachements liés au passé, les modèles conditionnant, les attachements qui ont été bâtis par nos ancêtres mais aussi par les modèles éducatifs, mais aussi par les modèles religieux. Il faut bien comprendre, comme le disait par exemple Krishnamurti, c'est que vous êtes des êtres illimités. La seule différence entre vous et moi, c'est que moi je savais totalement, et de manière indéfectible, déjà dans mon incarnation et très jeune, que j'étais un être de Lumière. Vous, vous ne l'avez pas encore accepté. Il vous suffirait pourtant de l'accepter à un petit pour cent pour que toutes les choses se déroulent de manière magique, dans la magie de l'amour.

Il faut surtout accepter d'être dans l'instant et de laisser pénétrer en nous la totalité de la Divinité. C'est tout ce qui est demandé, ça rejoint d'autres questions qui ont été posées. Je crois que le plus important pour grandir c'est pas de savoir qui on a été il y a deux mille ans, l'important pour grandir c'est pas de trouver une technique de méditation, de prière ou des techniques aussi que j'ai mis au point de mon vivant et qui étaient valables à cette époque, comme la paneurythmie, comme d'autres techniques. Effectivement ce sont des outils qui sont parfois utiles pour oublier la personnalité mais le but n'est pas de se rendre divin à travers la technique, le but est d'oublier l'espace d'un instant la personnalité intérieure militante. A ce moment là (et surtout depuis quelques dizaines d'années, je dirais même depuis moins de vingt ans), il est aujourd'hui extrêmement facile de laisser opérer en soi, laisser faire et parfaire, c'est à dire être, ça c'est extrêmement important.

L'état d'être, maintenant, ça veut dire quoi ? Ça veut dire être dans la réceptivité totale de la Divinité. Il faut, l'espace d'un instant, essayer de faire abstraction de toutes les références que l'on peut avoir en soi, essayer de faire abstraction de tout ce que l'on a appris, essayer de faire abstraction de tout de la vie aussi et, simplement, être comme un enfant. Cela dans l'instant présent parce que la Divinité, votre Divinité, ne demande que ça pour se manifester et rien d'autre. Y'a pas besoin de rituels compliqués, y'a pas besoin de faire la diète pendant quarante jours, il y a simplement le besoin d'être soi-même afin de trouver son être divin. Et ça, cette soif de volonté de grandir dans la Lumière, est tout à fait louable mais elle doit laisser la place au besoin d'être fondamental c'est à dire d'être dans l'instant présent.

L'instant présent est le seul endroit où Dieu se trouve. Dieu ne peut pas se trouver dans le passé, Dieu ne peut pas se trouver dans un futur hypothétique vers lequel vous courrez, Dieu est dans l'instant. Si vous pouviez arrêter le temps un milliardième de seconde de temps terrestre, vous seriez transformé en Lumière, votre corps n'existerait plus, le corps serait devenu un corps immortel, un corps spiritualisé totalement. Ca, c'est la cinquième dimension, c'est ce qui se produira au moment où le temps s'arrêtera mais c'est une autre histoire.

Question : Pourquoi choisit-on telle ou telle vie ?
C'est une question qui est à la fois extrêmement vague mais extrêmement précise. Pourquoi choisit-on cette vie ? Parce que c'est celle qui nous donne l'occasion de grandir. Si les apparences sont à priori contraires, il n'y a que quand la vie a été accomplie, et qu'on regarde ce qu'on a bâti à travers cette vie, qu'on s'aperçoit qu'il n'en pouvait être autrement. Mais rassure-toi, chaque être humain choisit librement sa vie et il n'y a personne, il n'y a pas de censeur qui va te dire « tu vas passer par là » ou « tu vas faire ça », de même qu'il n'y a pas de juge. Toi-même juges ta vie et personne d'autre, tu es ton propre juge, tu es ton seul juge.

Il y a réellement quelque chose d'essentiel à comprendre : il n'y a personne qui ne soit responsable à l'extérieur de ce que tu vis. J'ai souvent fait le parallélisme entre ce qui se passait à l'extérieur (c'est à dire au niveau des éléments, au niveau des tremblements de terre, au niveau des ouragans, au niveau des modifications des éléments) et ce qui se passait à l'intérieur du corps humain. Tout ce qui se produit vient de l'intérieur. Rien de ce qui arrive ne peut être contraire à ce qu'a voulu l'âme même si, à certains moments, cela semble difficile et souvent on se dit « pourquoi j'ai vécu ça ». Croyez-vous que de mon vivant, quand j'ai fait de la prison, je me suis pas posé ces questions ? Comment est-ce que moi, qui parlait que de Lumière, on a pu me mettre à l'ombre ? C'était la plus belle des leçons que j'ai vécues de mon vivant. Mais je crois que je vous l'ai déjà dit cela.

C'est parce que c'est quand on est privé de ce que l'on est, qu'on s'aperçoit qu'on est ce que l'on est, c'est extrêmement important ça. Alors maintenant si ta vie te semble, par moments, pas en adéquation avec ce que tu ressens, avec ce que tu crois, dis toi bien que tout ça a un sens et que l'important n'est pas de comprendre le sens mais d'accepter le sens, même si tu ne le vois pas. L'acceptation est quelque chose d'extrêmement important, on rejoint, par là, la notion d'abandon et aussi de maîtrise. La maîtrise c'est l'acceptation, l'abandon à la volonté : « Père que ta volonté se fasse et non la mienne » disait le Christ sur la croix. Et chacun vit sa croix jusqu'au moment où il acceptera de s'en remettre à la volonté du Père, à la volonté divine, pour devenir enfin un être divin. C'est une mécanique extrêmement importante à comprendre, ça.

Question : Pourquoi il y a autant de violence, en particulier dans le domaine des convictions religieuses ?
Parce que la religion a toujours été l'élément qui a empêché la manifestation de la Divinité chez l'être humain. C'est un peu paradoxal à dire, la religion étymologiquement, c'est ce qui doit vous relier à Dieu, à votre Divinité intérieure mais les êtres humains se sont aperçus que c'était avant tout un outil de pouvoir. Alors bon, bien évidemment, dans le siècle et dans la période que vous vivez, le pouvoir et le Dieu c'est plus la religion, c'est l'argent, ça vous le savez, parce que d'autres Dieux ont pris la place et ses Dieux là ont considéré que c'était l'argent le plus important pour asservir l'humain. Mais les religions ont toujours eu pour but d'empêcher l'être de trouver la Divinité intérieure. Peut-être que dans les époques passées (il y a encore cent ans ou deux cents ans) les êtres n'étaient pas prêts à entendre ce discours mais aujourd'hui vous êtes suffisamment grands pour comprendre que les religions ont toujours été là pour vous empêcher de trouver Dieu, c'est à dire de comprendre que vous étiez vous-même Dieu.

Il n'y a pas de Divinité extérieure, vous êtes l'être divin, vous êtes la Lumière, vous êtes la totalité des mondes créés. Voilà le rôle de la religion qui a été de museler cela, de vous faire croire qu'il était obligé de passer par un intermédiaire pour accéder à Dieu. Pas du tout. C'est aussi une autre époque qui se termine, heureusement, mais la religion, bien évidemment, est quelque chose qui a pour but de vous faire rentrer dans un mécanisme que vous appelez « secte ». Aujourd'hui, il y a vous, les bons, et les autres, qui sont mauvais, nécessairement, quelle que soit la religion, sans ça il n'y aurait pas de religion.

Il n'y a même pas de religion au sens universel, comme certains veulent en parler. Il y a simplement, et je parle pas pour ma chapelle, une fraternité universelle mais il n'y a pas de religion universelle, ça peut pas exister. La religion c'est vous parce que se relier à sa Divinité, manifester sa Divinité, c'est ça le plus important. Mais toutes les religions vont vous dire que vous avez surtout pas à manifester cette Divinité. Regardez par exemple le chemin de ceux qui ont été stigmatisés au sein de l'église catholique, ils ont été enfermés, on les a empêchés de manifester leur Divinité. Vous en avez eu un ce soir, vous avez eu la présence du Padre Pio qui est certainement, avec Saint-François d'Assise, un des plus grands saints stigmatisé, un des plus grands êtres de Lumière que la terre ait portée. Et pourtant, Dieu sait qu'ils ont été empêchés de manifester la Divinité, ils ont été empêchés de dire qui ils étaient, bien évidemment, parce que, à partir du moment que vous savez que vous êtes Dieu mais, à ce moment là, vous n'avez plus aucun conditionnement et c'est extrêmement dangereux, ça fait extrêmement peur en la troisième dimension et surtout à ceux qui ont le pouvoir. Il faut surtout pas que ça se sache, il faut surtout pas que ça apparaisse et donc tout est fait dans le monde pour vous empêcher (réellement pas uniquement énergétiquement ou spirituellement) de sauver la Divinité parce que si vous trouvez le divin que vous êtes, à ce moment là, vous pouvez contaminer l'ensemble des habitants de la planète. C'est ce qu'a fait le Christ, en son temps, il a ensemencé la Terre avec de l'énergie Lumière, j'ai parlé.

Je vous remercie, je vous apporte toute ma bénédiction. Je crois que ce soir vous n'aurez pas l'effusion du cœur de Marie parce que vous avez déjà eu l'effusion du cœur de Saint Ignace. Celui-là il est un peu plus dur que Marie mais il a néanmoins traficoté votre cœur. Donc pour ce soir ça suffit je crois. Je vous dis merci, je vous apporte tout mon amour et je vous dis certainement à une prochaine fois. Bien à vous.

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