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O.M. AÏVANHOV

6 juillet 2006

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Et bien, chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver, ça fait très longtemps que nous nous sommes déjà vus, alors ce soir nous allons vous aider à cheminer un peu plus dans quelque chose qui irait dans le sens de la légèreté, dans le sens du plaisir et dans le sens de la Divinité bien évidemment. Alors nous commençons d'ores et déjà à répondre à vos questions.

Question : Comment alléger les poids qui nous gênent dans notre vie ?
On peut pas alléger des poids, par définition c'est un poids. Le poids est un poids, comme il a été dit dans de nombreuses interventions, pas dans les miennes mais, par exemple, il y a quelque chose d'extrêmement important dans « les dialogue avec l'ange ». Vous avez des enseignements qui sont donnés par l'ange qui viennent dire que le poids est la mesure de l'incarnation, alors on ne peut pas alléger un poids, on ne peut que supprimer un poids et la seule façon de supprimer le poids, ce n'est pas de l'alléger c'est de dépasser le poids, c'est de transcender le sens de la mesure du poids.

Ce qui est poids représente quelque chose qui vous attire, par l'effet des forces de gravité, vers une lourdeur, vers la pesanteur, vers quelque chose qui est difficile à supporter pour l'âme. Maintenant une difficulté n'a pas nécessairement besoin d'être allégée parce qu'il est très difficile d'alléger quelque chose qui est pesant, on ne peut que transcender ce qui est pesant. C'est à dire que on se débarrasse du poids dans tous les sens du terme où se débarrasser du poids ça veut dire que ce qui est pesant ne doit plus l'être dans la conscience. Maintenant il y a effectivement, je dirais, des évènements qui interviennent et qui font que le poids est là, le poids est là non pas tant, je dirais, pour devenir de plus en plus lourd, le poids est là pour attirer votre conscience sur ce qui a besoin d'être transcendé, d'être dépassé. Et, bien évidemment, ce n'est pas dans le changement d'intensité du poids que se trouve la solution, c'est dans la transmutation totale de ce qui est le poids.

Alors on dit souvent, en expression populaire « alléger le fardeau ». Le poids est fait pour être transcendé, le poids est fait pour être déchargé des épaules, on pose le fardeau mais on n'allège pas le fardeau parce qu'il est toujours là, même s'il est plus léger. Le but est de déposer carrément le fardeau, de supprimer le poids, de le transcender mais pas de l'alléger. Ce mot illustre parfaitement que, déjà, tu mets une limitation dans tes mots c'est à dire que tu imagines que le poids peut être légèrement moins pesant mais qu'en aucun cas tu ne peux le supprimer, ce qui est une erreur fondamentale.

Chère amie, ce que tu appelles un fardeau ou un poids c'est quelque chose qui doit être remis dans les mains de ton ange gardien, c'est quelque chose qui doit être remis dans les mains de ton ange, dans les mains des êtres qui t'accompagnent parce que, eux, sont plus à même te prendre le fardeau. Bien évidemment il y a des circonstances particulières, par exemple le Christ sur la croix qui dit à son père: « Père éloigne cette coupe de moi » mais, néanmoins, il est obligé de boire la coupe jusqu'au bout mais ça c'est une autre histoire. Maintenant l'être humain, aujourd'hui, dans son cheminement, dans cette vie-ci, à partir du moment où il considère que le fardeau est très pesant, il faut qu'il considère que le fardeau et le poids, ce n'est pas lui, qu'il considère que le poids et le fardeau peut être confié, déposé à ceux qui vont être capables de le prendre en charge.

Ca s'appelle non pas une prière, ça s'appelle simplement déléguer ce qui est désagréable, demander de l'aide, demander à ce qu'on vous éclaire par rapport à ce qui fait poids, c'est à dire ce qui vous empêche d'être léger quelque part. La légèreté nécessite effectivement de déposer les poids. On ne se débarrasse pas d'un poids en s'intéressant au poids, on se débarrasse d'un poids bien évidemment en transcendant le poids c'est à dire quand il faut donner le poids à l'ange qui va s'en occuper. Bien évidemment à condition que le poids ne soit pas lié à une erreur volontaire ou à un élément karmique très particulier par rapport à quelque chose qui aurait été fait dans le passé.

Maintenant, la plupart des poids que nous imaginons être des poids quand nous sommes en incarnation sont des constructions aberrantes, je dirais, du mental et rien d'autre. Les poids sont, en d'autres termes, créés par nous-mêmes, élaborés par notre mental, entretenus par le mental, là est vraiment l'origine du poids. C'est pour ça que se débarrasser de ce qui a été créé par nous même est très difficile. Il faut remettre la notion de poids à celui qui peut nous aider, c'est à dire l'ange gardien, c'est à dire les êtres de Lumière et remettre à leurs pieds nos poids en leur demandant de prendre notre poids, ce qui n'empêche pas, bien évidemment, la notion de se dépasser soi-même mais ça aussi c'est une autre histoire. J'ai parlé.

Question : Comment gérer les décalages ressentis avec son conjoint, sa conjointe ?
Cher ami, à partir du moment où une des deux personnes qui constitue un couple, et aujourd'hui plus que jamais dans ce 21ème siècle (jusqu'au 19ème siècle les couples étaient unis par rapport à un phénomène basique qui était appelé la survie au jour le jour) avec la transformation qui est spirituelle, la plupart des couples qui se sont fondés voilà de nombreuses années (qui étaient basés sur des modes de fonctionnement qui, à l'époque, étaient conformes à un idéal commun) sont aujourd'hui de plus en plus éloignés, le plus souvent parce que une des personnes dans le couple commence à ouvrir sa conscience à d'autres modes de fonctionnement, d'autres mondes de réalité et l'autre, bien évidemment, n'y croit pas.Mais vous avez aussi des êtres qui sont dans un cheminement spirituel et, à un moment donné, il y en a un des deux qui découvre une vérité que l'autre ne conçoit pas comme une vérité mais plutôt comme une erreur. Bien évidemment, dans ces mondes de transition dans lesquels vous vivez dans la troisième dimension, les chemins ne sont pas inexorables. Avant, les gens étaient unis pour la vie. Aujourd'hui vous êtes unis le temps de l'expérience et l'expérience parfois doit s'arrêter parce que les chemins divergent. Il faut l'accepter tout simplement, il n'y a pas de compromission, je dirais, qui soit possible, à condition bien évidemment de respecter la liberté individuelle de chacun.

Mais il faut bien comprendre que faire une compromission (au niveau d'accepter les vues de l'autre) serait aussi une erreur c'est à dire que vouloir revenir en arrière quand on a fait un chemin spirituel est aussi une erreur. On ne peut pas oublier ce qui a été fait pour faire plaisir à l'autre. Il y a des moments où il faut vraiment décider, choisir, trancher et même couper certaines relations. Il y a des couples qui se séparent et qui continuent dans la dissonance. Je crois que, quand des entités se séparent sur le plan affectif, sur le plan relationnel, sur le plan, je dirais, des modes de vie, il y a plus lieu de croiser la route même si il y a effectivement ce qu'on appelle des enfants chéris qui sont là, qu'il faut se partager mais il est préférable d'éviter d'entrer en relation avec quelqu'un où il n'y a plus de relation, c'est tout le problème. Comment voulez-vous entrer en relation avec quelqu'un qui n'est plus en relation, qui n'est plus dans votre champ vibratoire, qui n'est plus dans votre vie, qui l'a été à un moment donné ? Il est très difficile de rétablir un mode de communication.

Le mode de communication entre deux personnes qui étaient à un moment donné en relation peut redevenir fluide après un certain temps mais néanmoins on peut séparer une relation en restant dans une communication fluide c'est tout à fait possible mais c'est plutôt assez rare, je dirais. Quand il y a ressentiment, animosité, il est préférable d'éviter la relation et aussi d'éviter la communication, le temps que les choses se décristallisent, le temps que les choses se résolvent avec le temps. Mais on ne peut pas forcer la communication quand il y a ressentiment. A partir du moment où il y a ressentiment, d'un côté ou de l'autre, le problème est exactement le même. Comment voulez-vous communiquer avec quelqu'un qui ne veut pas communiquer ou alors qui veut communiquer uniquement son agressivité et son ressentiment ? C'est pas possible, vous êtes face à un mur. Dans toute relation c'est le même problème, pour communiquer il faut être deux, si il y en a un des deux qui ne veut pas communiquer, vous pourrez toujours essayer, ça peut durer dix ans, vingt ans, une vie ou plusieurs vies, ça ne sert à rien. C'est une perte, une déperdition, même, d'énergie, aussi quelque chose qui va pas dans le sens de la Lumière.

Question : Quelle autre technique puis-je apprendre pour aider encore mieux mes proches ?
Apprendre pour apprendre ça ne sert à rien. Pourquoi apprendre si ce n'est pas pour mettre en pratique ? Ce qui ne veut pas dire nécessairement pratiquer mais s'en servir. Si c'est une connaissance purement intellectuelle cela ne fera pas progresser ton âme. Est-ce que c'est pas le besoin plutôt de satisfaire une curiosité de savoir encore plus de choses. Comprends bien, cher ami, que le plus important c'est pas apprendre, le plus important c'est comprendre, le plus important c'est évoluer, le plus important c'est transformer son âme. Mais je crois bien que le véritable enseignement n'est pas d'apprendre des choses mais c'est l'enseignement que te montre ta vie à l'heure actuelle, c'est le plaisir que tu prends à faire certaines choses et pas d'autres si ça te semble un poids. Ne prends pas la justification de vouloir aider les copains autour de toi pour te forcer à apprendre ou pour satisfaire une curiosité.

Question : J'ai l'impression que mon processus de canalisation change. Est-ce réel ou est-ce que je « pète les plombs » ?
De toute façon pour brancher de nouveaux circuits il faut péter les plombs avant. Non, sans plaisanter, je crois que l'on peut dire que l'ouverture de nouvelles capacités, on peut dire ça comme ça, est liée à une modification des structures. Maintenant les risques, bien évidemment, tu les connais, les risques, c'est premièrement « est-ce que je prends pas des vessies pour des lanternes ? ». Deuxièmement, toujours en rapport avec ça, « est-ce que ce qui s'adresse à moi vient bien de là où il dit ? ». Toujours pareil, la solution n'est pas de définir intellectuellement bien sûr si cela est juste, la question est de savoir, au moment où comme toujours il y a ces contacts nouveaux qui s'établissent, « qu'est-ce qui se passe à l'intérieur du corps ? », « que ressent mon corps ? », « est-ce que je ressens un épanouissement, est-ce que je ressens une fatigue, quelque chose qui me vide mon énergie ? ».

C'est extrêmement important à comprendre et quand il y a de nouvelles manifestations énergétiques, indépendamment de l'état immédiat dans lequel ça se produit, il faut regarder dans les jours et les semaines qui passent est-ce qu'il y a des transformations qui vont dans le bon sens pour mon cheminement spirituel, pour ma découverte de ma Divinité. La vraie question elle est là. Maintenant il faut aussi être dans un discernement mais le discernement ne vient pas d'une décision intellectuelle, je dirais, le discernement va venir au fur et à mesure que tu es confrontée à ces nouvelles énergies pour savoir qu'est-ce quelles déclenchent en toi, et ça, ça peut prendre un certain temps, ce qui se passe dans le moment et ce qui se passe après.

Question : Pourriez-vous nous parler des Maîtres des rayons ?
Chère amie, il faut être extrêmement prudent par rapport à ce que l'on appelle les êtres qui, soit disant, gouvernent ce qui a été appelé les rayons. Enseignement qui d'abord a été repris en tout premier lieu par Helena BLAVATSKY ensuite par Alice BAILEY, sur des êtres soit disant Maîtres de sagesse qui auraient, depuis leur éther, depuis leur Shamballa, dressé des enseignements extrêmement structurés. Les enseignements qui ont été donnés sont extrêmement justes par rapport au traité sur les rayons, le traité sur l'astrologie ésotérique. Maintenant la finalité, encore une fois, quelle est-elle ? Il y a sur Terre nombre d'enseignements. Il faut bien comprendre que tous les enseignements ne sont pas des enseignements de Lumière, c'est pas parce qu'ils disent qu'ils participent de la Lumière ou qu'ils donnent des enseignements qui sont justes que cela participe de la Lumière.

Maintenant il faut être, surtout vis-à-vis de ceux qui se présentent comme les Maîtres de sagesse extrêmement prudent. Il y a un certain nombre de pratiques qui ont été faites à ce niveau là, il y a des êtres qui se présentent comme êtres de Lumière et qui vous disent être le Christ et est-ce que c'est réellement le Christ ou qui se dit être Marie et est-ce que c'est réellement Marie ? Ca, c'est le ressenti intérieur durant le moment où se produit cette expansion de conscience. Alors il faut être extrêmement prudent. Il faut savoir qu'il y a eu des luttes spirituelles extrêmement fortes avec la Fraternité Blanche Universelle, l'Ordre des Melchizedech auquel je fais partie encore dans ma dimension. Le Christ est le plus grand initié que possède la planète, il n'y en aura pas d'autre. Il y a, certes, des Maîtres de sagesse mais Maître de sagesse ne veut pas dire nécessairement Maître de la Lumière et Maître associé au Christ. Il y a eu des luttes extrêmement intenses.

Maintenant, l'être qui vient se manifester à toi (que je ne vois pas pour le moment) est-ce qu'il est un être qui vient réellement de ces Maîtres de sagesse ? Est-ce qu'il est réellement ce qu'il dit ? Maintenant si il est ce qu'il dit, il faut savoir quelle est la finalité de l'enseignement. La finalité de l'enseignement par canalisation c'est de vous emmener à la réalisation de votre être intérieur Christique et pas prier un Christ qui serait relégué au Maître du deuxième rayon, qui est appelé amour/sagesse, que vous appelez Sananda. Ca, ce sont des appellations dont se sont servis ceux qui ne font pas partie de l'ordre de Melchizedech, ni de la Lumière, en tout cas de la Lumière Christique.

On n'est jamais sûr du lendemain mais si une chose est certaine, une fois que la relation a été abîmée, je dirais, à un moment donné de la vie d'un couple, que ce soit l'un ou l'autre, il est exceptionnel, extrêmement rare que la relation évolue sur la voie de la sérénité ensuite parce que souvent restera des cicatrices de ce qui a été vécu et le fait d'avoir celui qui est responsable de la cicatrice sous les yeux du matin au soir, même si on a l'impression d'avoir retrouvé une sérénité, est une fausse sécurité, parce que la cicatrice, la mémoire de ce qui a été vécu est là. Il est extrêmement rare que l'être humain, dans la troisième dimension, soit capable de surmonter des périodes de crises extrêmement intenses pour rétablir quelque chose. L'idée de repartir sur des bases solides, des bases saines est une hérésie, de par même la constitution de l'être humain. Alors la sérénité qui est vécue peut sembler être quelque chose qui va dans le sens de la réparation, dans le sens de l'harmonie, mais souvent, très souvent, très très souvent, ce n'est qu'une illusion, c'est du baume mis pour camoufler des blessures beaucoup plus profondes et des ressentiments beaucoup plus profonds. Ce qui veut dire que l'équilibre qui est retrouvé ainsi est un déséquilibre qui débouche sur quelque chose de beaucoup plus important.

Cela est quasi constant dans toutes les relations, vous pouvez les observer à tous les niveaux, pas uniquement dans les couples, entre un frère et un autre frère, entre un frère et une soeur, entre des collaborateurs au niveau du travail, rien ne peut être comme avant, soit les choses ont été dites clairement la première fois et l'explosion, l'abcès, est crevé totalement (mais ça c'est extrêmement rare parce que la plupart essayent de colmater l'abcès, et jouent le jeu de « tout va bien ») soit, et c'est pareil dans toutes les relations humaines, on rentre justement dans cette dimension affective, qui est appelée, je dirais plutôt non pas l'amour mais un chantage affectif.

Bien évidemment les choses sont camouflées et parfois ça donne l'impression d'être exalté, d'être magnifique mais en général le plus souvent les blessures sont là et prêtes à ressurgir à la moindre occasion. Alors cette sérénité est une sérénité, je dirais, qui est le plus souvent passagère. Il faut pas se leurrer, l'être humain qui a vécu un traumatisme et qui va vivre avec ce traumatisme et retrouver celui qui est à l'origine de ce traumatisme ne peut pas rétablir la sérénité. Même le pardon, au sens où vous l'entendez (parce que si il y avait pardon réel il n'y aurait pas eu besoin de vivre un traumatisme, si le traumatisme a eu lieu c'est qu'il avait une raison d'être et cette raison d'être ne peut pas disparaître du jour au lendemain en disant que c'est quelque chose qui était une erreur) c'est trop facile, je veux dire par là qu'il faut être extrêmement prudent. Toute relation humaine est basée sur des artifices, rares sont les relations humaines qui sont basées sur une relation d'authenticité et d'amour authentique, c'est malheureusement le cas dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas.

Et bien, chers amis, je vous apporte encore une fois aujourd'hui ma bénédiction. Je vais vous souhaiter, je crois, une bonne nuit et je vous dis à très bientôt, merci à vous.

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