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O.M. AÏVANHOV

7 février 2008 (1/2)

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Et bien, chers amis, je vous présente toutes mes bénédictions, toutes mes salutations, tout mon amour et j'espère que nous allons, comme d'habitude, pouvoir un peu vous aider sur le chemin qui est le vôtre en ce moment sur cette planète. Alors, nous pouvons d'ores et déjà commencer nos entretiens.

Question : quelle sera la destinée des oiseaux en cinquième dimension ?
Cela est extrêmement différent selon le type d'animaux mais aussi selon les classes auxquelles appartiennent, par exemple, les oiseaux. Vous avez en gros trois groupes d'oiseaux. Vous avez les oiseaux qui se sont sacrifiés pour permettre à l'humain de s'alimenter et de fournir aussi leur précieux œuf, ceux que vous appelez les poulets, les canards, les faisans, les dindons et tout ce que vous mangez. Il existe une deuxième classe d'animaux qui, eux, n'ont aucun commerce avec les humains, en tout cas qui se servent pas de leur corps pour vous nourrir, ce sont les oiseaux sauvages mais aussi ornementaux que vous mettez en cage. Ce règne là a la particularité d'être des messagers c'est-à-dire que c'est difficile à expliquer mais nombre d'êtres désincarnés, nombre d'êtres qui appartiennent à d'autres dimensions, vont passer les messages par l'intermédiaire des oiseaux. Il y a un rôle symbolique dans ces oiseaux ornementaux ou sauvages. Le fait de croiser tel type d'oiseau le long de votre chemin de la journée signifie un message qui vous est adressé. Alors, maintenant, la troisième classe d'oiseaux est une classe qui n'est pas représentée par l'incarnation en la troisième dimension. Cette classe d'oiseaux correspond à des êtres autrement évolués que vous, par exemple, êtres humains. Ils appartiennent à des races extrêmement rares dans l'univers mais qui sont des êtres dotés de conscience mais, ça, c'est une autre histoire. Alors maintenant que se passe-t-il pour les animaux, pas seulement les oiseaux, au moment de la transition ? Et bien c'est extrêmement variable. Là aussi vous avez des animaux qui étaient en cours d'individualisation de l'âme dans la troisième dimension, par exemple les animaux domestiques qui sont des animaux nobles, comme on dit, par exemple, le cheval, l'éléphant, les chats, les chiens, la vache. Il faut bien comprendre que, là aussi, le destin va être profondément différent. L'accès à la cinquième dimension ne permettra pas à des animaux qui n'ont pas constitué de véhicule d'individualisation de vivre dans cette nouvelle dimension. Ce qui veut pas dire qu'ils sont condamnés à mourir, ou à autre chose, mais leur chemin diffère profondément du vôtre à partir de ce moment là. Ces animaux en cours d'individualisation auront aussi le choix d'une voie d'évolution, avec âme individualisée, qui n'auront rien à faire avec la cinquième dimension. Mais c'est profondément incomplet parce que c'est très, très complexe tout ça.

Question : qu'appelle-t-on âme groupe ?
Ce terme est caractéristique des formes de conscience qui n'ont pas encore individualiser leur âme c'est-à-dire dont l'âme n'est pas sortie du potentiel nourricier de ce que j'ai appelé âme groupe. Toute vie animale vient de cette âme groupe. A la fin de la vie de l'animal sur Terre, l'âme qui était une extraction du groupe en incarnation va remonter vers ce réservoir d'âmes là où les échanges d'informations se font dans tous les sens. Il n'y a pas d'individualisation de l'âme mais il y a des consciences suffisamment embryonnaires pour permettre la création de ce réservoir d'incarnation. Alors, ça, c'est ce qu'on appelle les âmes groupes. La plupart des animaux possèdent une âme groupe. Il n'y a que les animaux en cours d'individualisation qui ont des liens, je dirais, beaucoup plus lâches, avec cette âme groupe dont ils sont issus.

Question : qu'en est-il des tigres et des félins ?
Les tigres, en particulier, ne sont pas en cours d'individualisation de l'âme. Ils appartiennent à un réservoir d'âmes groupes. Les félins, maintenant ? D'une manière générale, je suis pas suffisamment calé pour vous donner toutes les races parce que vous vous doutez bien qu'à d'autres niveaux d'évolution il n'y a que très peu de formes animales. N'oubliez pas que les animaux, dans cette troisième dimension, ne sont que la concrétisation au départ des formes pensées que vous avez émises et ces formes pensées, un jour fort lointain, se sont suffisamment densifiées pour permettre à des consciences d'émerger de ces formes et qui sont devenus des animaux.

Question : quels messages symboliques correspondent à quels oiseaux ?
Je ne suis pas non plus ornithologue, ni ornithologue spirituel alors je connais pas la symbolique de tous les oiseaux mais y'en a que vous connaissez forcément déjà vous-même parce que ça fait partie d'une abondante littérature. Vous avez naturellement la colombe, et les oiseaux blancs de manière générale, qui signifient la paix. Vous avez l'oiseau comme le rouge gorge qui est un envoyé de Dieu de même que le rouge queue. Vous avez des oiseaux comme le paon qui est le symbole de la perfection mais aussi de l'ego, etc, etc,... Alors, maintenant, si vous vous réveillez un matin avec un paon qui fait la roue devant votre lit, là, effectivement la signification est hautement symbolique. Je parle pas non plus du pigeon parce que, là, vous avez aussi l'expression courante.

Question : doit-on se laisser aller à ses émotions ou les contrôler ?
Alors, il est pas non plus question de laisser libre cours à toutes les émotions qui affleurent à la conscience. La manifestation d'une émotion n'est absolument pas nécessaire au bien être, je dirais, d'une manière générale. Remarquez comme les êtres humains sont différents. Vous aves des êtres qui ont besoin sans arrêt d'exprimer ce qu'ils ressentent, qui ont besoin de meubler l'espace à travers leurs paroles. Et puis vous avez des êtres qui parlent très peu, qui sont là dans un coin et qui osent pas parler ou qui ne veulent pas parler. Il en est exactement de même au niveau des émotions. Vous avez des êtres qui vont manifester certaines émotions de manière quasi permanente. Et vous avez des êtres qui ont l'impression d'être très pauvres au niveau émotionnel, pour des raisons soit de blocage, comme on l'a vu, ou encore parce qu'ils ne s'autorisent pas, pour d'autres raisons, à manifester des émotions. Alors, manifester les émotions c'est manifester ce qui vient de l'intérieur et qui peut traduire un sentiment ou un état d'esprit en tout cas. Maintenant, si, à chaque fois que vous éprouvez de la tristesse vous vous mettez à pleurer ça risque de devenir envahissant. Si, dès qu'il y a une contrariété, vous éprouvez des colères et que vous deviez manifester la colère ça peut aussi devenir très envahissant. Alors, c'est pour ça qu'il y a au dessus de l'émotion le mental qui contrôle le plus souvent ou qui analyse les raisons de l'émotion. Par exemple, face à une situation où vous avez envie de vous mettre en colère, parce que quelqu'un devant vous vous a marché sur les pieds, la colère vous donne envie de l'étrangler, par exemple. Si vous passez à l'acte, de suite, là, vous exprimez correctement les émotions parce qu'il y a un acte qui est en accord avec ce que vous avez vécu à l'intérieur c'est-à-dire étrangler cette personne. Mais croyez-vous que cela soit une réussite émotionnelle que de manifester dans les actes ce type d'émotion ? Je ne crois pas. Alors, l'émotion, comme a fait le Christ quand il a vidé le temple, là, c'est ce qu'on peut appeler une sainte colère. Mais néanmoins c'est une colère quand même. Il n'était pas dans la peau de ceux qui ont reçu une rouste, ceux qui exposaient devant le temple. Alors, si vous voulez, c'est toujours pareil : l'émotion fait partie d'un juste équilibre entre ce qui est ressenti et ce qui est donné à voir. La notion d'équilibre de l'émotion doit être quelque chose qui vous libère mais pas quelque chose qui doit vous contracter. Si le fait de libérer une émotion, de la laisser sortir et de l'exprimer ou de la vivre extérieurement déclenche une zone de tension dans le corps, ça, c'est pas bon. Par contre si le fait d'étrangler celui qui est devant vous (c'est une figure symbolique n'est-ce-pas) et que vous sentez une grande joie dans le corps, vous vous sentez libéré mais vous n'avez pas libéré l'autre pour autant. Donc l'émotion fait partie des transferts de suggestion c'est-à-dire vous donnez à voir ce que vous ressentez mais ce n'est pas sûr que l'autre ressente ce que vous voulez, vous, ressentir et éprouver parce qu'il y a souvent des distances. Alors, effectivement, vous avez des émotions qui se traduisent par les mêmes mimiques, par les mêmes mots, dans toutes les races et dans toutes les traditions. Mais manifester ainsi l'émotion est déjà quelque chose qui implique, quelque part, une notion de jugement par rapport à ce qui est affronté et qui vient de l'extérieur. Alors, si vous avez des grosses colères qui sont coincées à l'intérieur il faut effectivement les évacuer mais pas nécessairement sous la forme que vous croyez c'est-à-dire en criant ou en étranglant le voisin de devant qui vous a marché sur les pieds. La solution, elle est pas là. La solution est d'apprendre non pas le contrôle ou la maîtrise des émotions parce que, ça aussi, c'est un travail extrêmement pénible où votre mental va être en permanence à l'affût des moindres manifestations émotionnelles qui pourraient s'échapper de vous pour les contrôler et éventuellement les manipuler. Ça non plus c'est pas bon, vous vous en doutez bien. Alors, l'important c'est de comprendre que les émotions font partie d'un niveau de manifestation et, indépendamment du mot émotion, il faudrait que vous arriviez à remplacer ce mot par irradiation. Qu'est-ce que vous voulez, non pas manifester comme émotion, mais qu'est ce qui vous ferait plaisir d'irradier de vous ? Est-ce que vous voulez irradier de la joie, du plaisir, de la beauté ? Est-ce que vous voulez irradier de la paix ou de la colère. Si vous arrivez à concevoir la notion d'émotion ainsi, comme une irradiation, vous vous apercevrez qu'il existe très peu d'irradiations qui vous comblent. C'est ce qu'on appelle le plus souvent une dilatation qui survient au niveau de la tête, au niveau de la poitrine et plus rarement du ventre. Vous irradiez et vous vous posez pas la question de savoir ce que vous ressentez comme émotion. J'ai une émotion, je l'irradie, qu'est-ce qui se passe et qu'est-ce je ressens ? Je pense que c'est un bon moyen, et qui est simple en plus, d'arriver à une connaissance de vos propres émotions et des rouages intimes qui les génèrent en sachant que les émotions, comme ils disent dans toutes les traditions orientales surtout, c'est quelque chose qui doit être intégré et dépassé parce que tant qu'il y a émotion il y a réaction. Qui dit réaction dit absence de regard intérieur c'est-à-dire que la personne est entièrement centrée sur sa conscience et sur l'amour. Si on lui marche sur le pied il a pas envie d'étrangler la personne devant, il a pas envie non plus de la remercier, il est dans la neutralité. La solution, c'est de se trouver dans cet état là où il n'y a plus de suggestion émotionnelle, où vous ne faites plus de supposition sur ce que vous avez envie de faire, mais rester simplement centré en vous-même. Alors, je sais qu'aujourd'hui y'a beaucoup de travail qui se fait sur la notion de libération des émotions. Alors, il faut bien comprendre que, quand on parle de libération des émotions, on fait référence non pas à une réaction présente mais à un vécu qui, quelque part, un jour, a entraîné un traumatisme qui s'est cristallisé dans le corps et dans la tête. Ça, c'est pas l'émotion qu'on traite quand on va traiter ça, même si on revit l'émotion du traumatisme initial. C'est pas une thérapie émotionnelle. L'important est de comprendre que l'émotion n'est pas quelque chose à travailler pour soi. C'est un vecteur qui va vous montrer les zones de tension au niveau du corps et parfois dans certains cas quand il y une mémoire émotionnelle par rapport à un traumatisme vécu permet, avec des techniques, précises de l'éliminer. A partir du moment où on se concentre sur l'irradiation et non pas sur ce qu'on le ressent mais sur cette quintessence qui s'extrait de nous au moment où on a une réaction. C'est sur ça qu'il faut se centrer. C'est en prenant l'habitude d'être dans l'instant de l'émotion et non pas dans la référence à la blessure que vous venez de vivre cinq minutes avant ou des dizaines d'années auparavant. C'est en vous centrant dans ce ressenti ou dans cette irradiation que vous allez pouvoir acquérir un contrôle, non négatif bien sûr, mais une meilleure assimilation de ce que sont les émotions.

Question : cela signifie qu'il convient de ne pas mentaliser, au sens de mettre des mots dessus mais simplement rester dans le ressenti ?
C'est une première étape, je dirais, indispensable, d'analyser non pas à travers votre mental mais à travers votre corps. J'éprouve, par exemple, telle colère. J'ai envie d'étrangler la personne qui a marché sur mes pieds. Est-ce que j'ai les mains qui s'agitent, prêtes à serrer ? Est-ce que j'ai le poing qui se ferme prêt à frapper ? Est-ce que j'ai une tension qui arrive dans les épaules ? Que se passe-t-il au niveau de mon corps et ensuite qu'est ce qui émane de moi indépendamment de faire dire mon émotion à l'autre ? C'est ça qu'il est important de comprendre. Si vous arrivez à ce niveau de compréhension vous serez totalement dans le vécu de l'instant et vous arriverez alors, à ce moment là, à laisser passer au filtre de votre conscience que les irradiations qui sont appelées positives. C'est-à-dire cette attention consciente de votre état émotionnel va permettre de vous mettre dans un état d'alignement avec votre être intérieur et de laisser sortir de vous les émotions non pas sous forme émotionnelle mais sous forme de qualité vibratoire. N'oubliez pas que l'amour dont tout le monde parle n'est pas une émotion. L'amour est un état d'être qui n'a rien à voir avec l'émotion car l'émotion n'est pas un état d'être mais est un mouvement de l'être vers l'extérieur donc c'est une déstabilisation de l'être. Tout ce qui a tendance à vous faire réagir, même si c'est pour la bonne cause, vous éloigne de votre être intérieur.

Question : mais comment être dans l'être et vivre aussi les évolutions à venir en étant dégagé des émotions ?
Mais l'action n'est pas une émotion. Je vous rappelle les paroles du Christ : « cherchez le royaume des Cieux et le reste vous sera donné de surcroît ». Vous êtes dans une période effectivement, on peut employer un euphémisme, on va dire délicate, très délicate. Alors, si vous vous centrez sur ce qui se passe à gauche et à droite, vous sentez l'énergie spirituelle très forte mais vous sentez aussi l'énergie de déstabilisation très forte de la matière. Alors, si vous vous centrez sur les besoins que vous avez, vous pouvez déclencher des actions mais si l'action est déclenchée par l'émotion c'est une erreur. Mais si l'action est un mouvement de trancher par l'être, indépendamment, découplé des émotions, découplé de quelque chose qui justement est de l'ordre de la réaction, à ce moment là vous rentrez dans l'action qui n'est pas incompatible avec l'être. Par contre la réaction, elle, est quelque chose qui est liée aux émotions. Par exemple, vous avez l'impression que vous voyez ce qui se passe (au niveau économique, financier, au niveau des rumeurs) et vous vous dites « aïe, aïe, aïe, je vais faire des provisions ». Ça, c'est une réaction. Il y a toutes les chances que cela ne serve strictement à rien. Maintenant, dans le silence de votre être intérieur, vous n'avez pas une réaction par rapport à ce qui se passe mais vous avez l'intuition ou le ressenti qu'il faut aller faire des provisions, en découplant bien évidemment l'acte d'aller acheter ces provisions d'une quelconque réaction aux évènements. Là, vous êtes dans la justesse. Vous me direz : « le résultat est le même, dans les deux cas j'ai fait des courses ». Oui, apparemment. Parce que dans le premier cas vous avez obéi à une réaction de type émotionnelle. Là, vous allez pas profiter de la nourriture, peut être qu'elle va se gâcher, peut être que vous allez tout perdre, peut être que vous allez la manger avant que c'était prévu parce que cet achat est lié à une réaction et non pas à une décision intérieure. C'est toute la différence. Alors, vous croyez qu'apparemment c'est le même résultat : les deux ont un garde-manger. Mais y'en a un qui s'en servira et l'autre n'en verra pas la couleur.

Question : ce qui se passe avec la bourse est-il l'annonce du début de la chute du système économique ?
Mais c'est le début de la fin. La fin de tout le système financier bâti sur l'illusion et le virtuel. C'est une étape qui était attendue depuis longtemps car elle est vraiment le précurseur du changement. Vous savez, pour l'être humain, tant que le porte-monnaie il est plein et que le coffre il est plein on est assez insouciant parce qu'on a de quoi prévoir pour demain. Par contre, quand les économies commencent à fondre, quand y'a plus rien à acheter à manger et quand les magasins ferment parce qu'il y a plus de matériaux à acheter, il est évident que votre façon d'envisager votre rapport à l'abondance devient profondément différent. Mais c'est une étape qui est écrite depuis fort longtemps. Alors, ces mouvements vont s'accentuer progressivement de manière extrêmement forte durant les prochains mois pour aboutir là où ça doit aboutir. C'est difficile de parler de délais, comme vous savez, toujours, mais ce que vous observez aujourd'hui, je l'avais déjà annoncé l'année dernière aux mois de juillet et août. C'étaient les soubresauts de cette crise financière parfaitement orchestrée et voulue par certaines forces. Elles sont voulues aussi bien par les forces de l'Ombre parce qu'elles croient qu'elles vont conduire à quelque chose mais aussi par les forces de Lumière qui croient, elles, que ça va conduire aussi à autre chose. Voyez, tout le monde veut la même chose. Ça tombe très bien pour une fois. Mais la finalité n'est pas la même, en tout cas les uns espèrent ceci et les autres espèrent cela. Tout dépendra de la réaction des hommes, bien sûr. Mais regardez aujourd'hui la morosité qui est la vôtre dans les couloirs de bus, de métro, des gens que vous croisez dans la rue. Vous voyez bien qu'il y a pas le bonheur transcendant qui transparaît, hein ? Vous êtes dans une période effectivement extrêmement troublée mais il peut pas y avoir des changements de niveau de conscience, il peut pas y avoir de changements de mode économique tant que les êtres humains n'ont pas compris que ce système économique basé sur l'argent qui rapporte de l'argent (c'est-à-dire ce qui est appelé l'intérêt de l'argent), tant que ce système là n'est pas aboli, il ne peut pas y avoir des transformations des échanges économiques. L'échange économique, même avec l'argent, n'est pas interdit. Par contre, ce qui est interdit, et certaines religions avaient, entre guillemets, insisté là-dessus, c'est ce qu'on appelle l'usure. On vous a fait croire que l'argent devait servir à gagner de l'argent. La plupart des très grandes entreprises gagnent plus d'argent avec l'argent qu'avec ce qu'elles produisent. C'est absolument pas normal, vous vous en doutez bien. En fait l'argent doit être quelque chose dont la valeur n'augmente pas avec le temps. Quand l'argent circule, il a la même valeur. S'il ne circule plus et qu'il est thésaurisé, à ce moment là ça veut dire que cet argent ne va pas dans le bon sens. L'argent qui est immobile ou soi-disant placé devrait non pas rapporter mais coûter de l'argent. Le système économique est totalement inversé. Ça a été créé par la notion d'usure. La notion d'usure conduit à créer quelque chose qui n'existe pas. Alors, vous avez beau dire qu'on va rémunérer l'usure à travers le travail des salariés, c'est une version très capitaliste et libérale mais c'est une illusion. On ne peut pas créer de l'argent à partir de rien. On ne peut créer une valeur autre que celle qui est définie par l'échange. C'est pas parce que l'échange est différé, ou ne peut pas être payé comptant, cash comme vous dites, qu'il doit y avoir pour cela une usure. Ça, ça a été construit par le système économique mondial et c'est ça qui s'écroule. Ça s'aggrave chaque jour. Chaque jour de plus en plus d'êtres humains qui étaient dans le domaine de la finance ou des placements se rendent compte de l'erreur monumentale et c'est très bien qu'ils se rendent compte. Là, ils ont devant les yeux le résultat de cela. Ils voient par eux-mêmes ce à quoi conduit l'usure et l'intérêt de l'argent.

Question : que faire face à ça ?
Ne pas réagir. Alors, soit vous réagissez, émotion grave, « j'ai tout perdu » et vous faites hara kiri donc vous dites par là que vous acceptez que l'argent était votre idole, que l'argent était votre but et, à ce moment là, vous avez le droit de vous faire hara kiri car vous n'avez plus de raison de croire en quelque chose qui s'écroule. Soit vous considérez que c'est un aléa de la vie et que le système social va changer, nécessairement. Il faut accepter cela avec lucidité et surtout ne pas réagir. Alors, maintenant, si vous avez perdu beaucoup d'argent, peut être qu'il vous reste autre chose que l'argent c'est-à-dire la vie. Tout n'est que affaire de relativité bien sûr mais, à travers ces questions vous vous apercevez, vous allez vous définir très clairement : quel est votre rôle par rapport à la vie ? Est-ce que vous situez dans le sens de l'amour de la vie ou dans le sens de la vie pour l'argent. Rappelez-vous : « nul ne peut servir deux maîtres à la fois ». Soit vous servez Christ, soit vous servez le Dieu de l'argent. Mais vous pouvez pas servir les deux.

Question : mais le problème c'est que notre société est construite sur ...
Mais elle n'existe plus la société. C'est une illusion parce que si vous restez dans cette société c'est que vous l'acceptez. Ne me dites pas « je suis obligé de rester dans cette société ». Si vous dites « je suis obligé » je n'ai plus rien à dire. Par contre il faut être en harmonie avec soi-même. Si vous trouvez que cette société ne vous correspond pas, qu'y faites-vous ? Vous pouvez aller vivre où vous voulez. Vous n'avez pas encore le grain de riz sous la peau qui vous empêche de vous déplacer. Donc vous pouvez décider d'aller vivre où vous voulez. Et vous allez dans le sens de ce qui est juste pour vous et pour la vie et pour l'amour. Tout sera fait en sorte de vous faciliter la tâche. Vous serez dans une ligne de moindre résistance. Les souffrances viennent à partir du moment où vous résistez à l'appel de votre âme, que cela soit pour l'argent ou pour les personnes ou pour autre chose.

Question : quel est le message à l'humanité dans le sida ?
Le même que toutes les maladies dites dégénératives, le même que le sens de la mort. La troisième dimension est une dimension d'épreuves où vous ne trouverez pas de cesse jusqu'au moment où vous la quittez. Quelques êtres arrivent à faire coïncider la vie en incarnation avec des états multidimensionnels, ce sont des êtres réalisés, de grands Avatars ou des Boddhisatvas ou des êtres cosmiques. Mais ils sont rares, n'est ce pas ? La troisième dimension est une dimension d'expériences, une dimension de quelque chose qui est, comment dire, douloureux, parce que vous êtes dans la séparation. Alors, il faut pas espérer trouver le paradis dans la troisième dimension. Le paradis est à l'intérieur de soi. Vous pouvez être entourés de colossales sommes d'argent, vous pouvez profiter de tous les plaisirs promis par la puissance de l'argent. Vous pouvez acheter un avion, vous pouvez acheter un organe neuf pour vivre plus longtemps, par exemple, mais vous n'aurez pas répondu à la question fondamentale. Alors, beaucoup d'être humains et d'occidentaux se sont laissé piéger par le modèle de société qu'on vous a imposé. On vous l'a imposé mais vous l'avez accepté, n'est-ce-pas ? Sans ça vous auriez fait des révolutions. C'est donc que quelque part ce modèle vous satisfaisait : la sécurité sociale, l'assurance vie, la sécurité de l'emploi, la sécurité du lieu de vie. Tout ça c'est des stratégies qui ont conduit à la société que vous voyez, hypertechnicisée, où la valeur la plus importante est l'argent et non pas la relation à l'autre. Tout ça c'est ce que vous avez voulu. Alors, si vous n'en voulez plus, et bien, quittez-le.

Question : existe-t-il des stratégies de guérison énergétique dans le cas du sida ?
Il y a certaines personnes qui ont réussi à guérir par une transformation radicale de leur vie. Les techniques énergétiques de prise de conscience de soi sont extrêmement importantes dans ce cas. N'oubliez pas que ce qui a permis à cette maladie d'exploser, même si c'est issu d'une malveillance humaine, c'est néanmoins le manque d'amour et la peur. A partir du moment, de toute façon, dans votre monde, où on vous met une étiquette sur le dos, en particulier si c'est une maladie qui est grave et réputée mortelle comme les cancers ou autres et bien, déjà, vous appartenez à l'égrégore de peur. Ça blesse très fortement les structures sous-jacentes au niveau du cœur. Y'a des milliers de soins énergétiques, je peux pas dire qu'une technique est meilleure qu'une autre.

Question : comment sortir d'un égrégore de peur ?
Peut être pas avec une gousse d'ail, non. Sortir d'un égrégore de peur se fait à partir du moment où vous en avez marre d'avoir peur. Tant que vous acceptez la peur ça veut dire que vous avez pas encore suffisamment eu marre de la peur. Je m'explique. Vous avez peur, donc il vous faut un toit. Vous avez peur, donc il vous faut un portefeuille. Vous avez peur, donc il vous faut un frigo. Vous avez peur, donc il vous faut un travail. Vous avez peur, donc il faut pas être seul. Etc, etc ... Alors, quand vous en avez marre d'avoir peur, vous sortez de l'égrégore de peur. Mais on peut pas lutter contre la peur car c'est quelque chose qui est inscrit dans les structures archaïques de l'humain depuis la peur de pas avoir à manger en naissant. Alors, il est évident que la seule façon de faire disparaître la peur est de trouver l'amour, la confiance et la certitude intérieure. Au fur et à mesure que la conscience et que l'âme va s'établir dans la personnalité et dans le corps elle va petit à petit éloigner la peur et les peurs. Mais n'oubliez pas que la période évolutive que vous vivez en ce moment va vous mettre face à vos dernières peurs. C'est important. Et vous dites par exemple « moi, j'ai pas peur de ceci ». Comme par hasard il va vous arriver cela qui va vous montrer que, finalement, vous avez peur. Ça fait partie de l'expérience de la vie, n'est ce pas ?

Question : l'affirmation « je sais ce que je suis et je suis ce que je suis » est elle nécessaire ?
D'où ça sort ce truc là ? Vous croyez que répéter cela va vous provoquer quelque chose comme un éveil ou une illumination. C'est encore des camisoles mentales. A la limite « je suis », c'est suffisant. « Je suis Un » c'est encore mieux. Mais « je suis celui que je suis parce que j'ai pas peur d'être celui que je suis » c'est une camisole mentale. C'est une phrase affreusement compliquée.

Question : il semblerait que cette phrase ait été donnée par vous-même.
Ça doit pas être tout à fait ça. Je suis pas sûre que l'âme y retrouve ses petits là-dedans. Aucune phrase ne vous libèrera, seule l'affirmation du « Je suis » parce que ça renvoie à Jeshua, Je Suis. Ça renvoie en hébreu à Ehié, quelque chose qui est une affirmation parce que vous affirmez votre être. Mais « je suis ce que je suis » c'est un peu particulier. Parce que si ce que vous êtes n'est pas clair, vous affirmez que vous n'êtes pas clair.

Question : que vont devenir les enfants ?
Croyez-vous que les enfants vont être touchés par ceci ou cela ? N'oubliez pas que les épisodes que vous affrontez au niveau des éléments, au niveau climatique, au niveau intérieur sont des éléments qui vont vous permettre d'accéder à autre chose. C'est pas une fin en soi. Soyez certains que les enfants sont l'objet d'une attention toute particulière et ils n'ont rien à craindre de tout ce qui vient. Là, vous projetez votre propre peur par rapport à cet enfant mais vous n'avez aucun souci à vous faire.

Question : comment accompagner au mieux les enfants ?
C'est bien compliqué ça. C'est une question pédagogique très longue. Je peux pas répondre comme ça, lors de cet entretien. C'est une question beaucoup trop vague. Surtout pas lui dire que le monde est en train de s'écrouler. On peut pas résumer ça. C'est pas de la poudre de Perlin Pimpin. C'est pas une réponse simple, c'est beaucoup trop complexe. Déjà, laissez-le libre. Si vous avez, comment on dit, des couilles, et bien sortez-les du système.

Question : jusqu'à quel âge les enfants sont protégés des questions qu'on peut se poser ?
A peu près jusqu'à quatorze, quinze ans.

Question : si la France vit un enfermement particulier pourquoi naître en France aujourd'hui ou pourquoi y vivre encore ?
Vous participez de l'égrégore français tout simplement. Quelle que soit votre nationalité, à partir du moment où vous êtes né ou vous vivez dans ce lieu c'est que vous vous êtes retrouvés, par affinité vibratoire, avec cela.

Question : qu'en est-il de la venue éventuelle d'un Messie sur Terre ?
Jésus Christ 2. Je vois le titre d'ici. Non, y'a pas de retour de qui que ce soit, en tout cas pas par les voies que vous imaginez, absolument pas par les voies de l'incarnation ou par un corps de chair. Rappelez-vous l'Apocalypse de Saint Jean : « le Christ reviendra comme il est parti » c'est-à-dire sur les nuées, dans un corps immortel et absolument pas dans un corps de chair. Il n'y aura pas de réincarnation. Le Messie est venu une fois, il ne reviendra pas dans un corps de chair. Tout ceux qui annoncent le retour des Instructeurs du Monde ou d'entre entités vénérables, font miroiter le miroir aux alouettes pour entretenir une espèce de pseudo espérance. Le Christ est avant tout un retour intérieur, non pas dans un corps de chair, mais dans le Christ intérieur. Il est demandé à tout être humain de devenir un Christ, son propre Christ intérieur. Vous pourrez trouver des phrases du style « je suis le nouveau Christ qui vient, je suis le Christ 2 ». Pourquoi pas ? Non, au-delà de ces amusements, il est important de comprendre qu'il ne peut pas y avoir de retour dans un corps de chair de l'entité qui a été Jésus Christ. Cela est impossible parce que le Christ sacrifié sur la croix, son sang a été versé, il a fécondé la Terre et Christ est présent sur toutes les molécules physiques, mais aussi de l'éther, depuis ce mystère de la crucifixion et du Golgotha. Alors, pourquoi voulez-vous qu'au niveau vibratoire il y ait un retour puisque le Christ est omniprésent depuis son excarnation. Cela revient à vouloir chercher une aide extérieure. Ça, c'est pour mieux vous vendre des cours de gourou, des cours de ceux qui vont vous embrigader dans des mouvements compliqués, si possible à connotation orientale, ça fait plus exotique, n'est-ce-pas ? Alors que tout a été dit depuis fort longtemps. Il n'y a qu'à essayer de vivre selon les préceptes du Christ qu'il a donnés de son vivant. Alors, vous pouvez méditer en vous concentrant sur tel point ou tel point, pendant vingt ans, pendant cinquante ans, pendant dix vies, si vous voulez. Mais vous n'arriverez certainement pas à l'éveil de cette façon là.

Question : certains disent que quelqu'un d'autre est mort à la place Jésus et qu'il a été élevé à d'autres vibrations ?
J'ai jamais parlé de mort mais j'ai parlé de verser son sang. Verser son sang, jusqu'à preuve du contraire, ne veut pas dire mourir.

Question : en quoi un « retour » du Christ aujourd'hui pourrait être contradictoire avec le fait d'aider l'humanité ?
J'ai pas dit que c'était contradictoire, j'ai dit que c'était pas possible parce que le Christ est présent dans chaque atome constituant la Terre et les terres de ce peuple. Une présence physique n'apporterait rien de plus.

Question : ce pourrait être aussi un autre Messie ?
Mais qu'est-ce-que c'est que cette habitude de toujours croire qu'il y a des êtres qui vont venir, d'un coup de baguette magique, transformer votre vie ? Ça n'a jamais existé et ça n'existera jamais. Tous ceux qui se sont présentés comme des libérateurs ont été des persécuteurs, avec l'étiquette de guerrier, ou encore pire, avec l'étiquette spirituelle. Il n'y a pas d'instructeurs du monde. Il n'y a que des êtres réalisés qui ont réalisé leur dimension Christique, leur dimension divine. Il est illusoire de croire que vous allez être sauvés par un Messie. Par contre, qu'il y ait des entités particulières qu'on appelle les anges et en particulier les Anges du Seigneur qui sont susceptibles d'intervenir à titre individuel au moment de la transition, ça, c'est autre chose. Mais ils sont des milliards et ils n'ont pas la prétention d'être des sauveurs.

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