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HILDEGARDE DE BINGEN

13 mars 2011

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Je suis Hildegarde de Bingen et je vous présente mes hommages, Frères et Sœurs, ici et ailleurs. Beaucoup d'entre vous, sans connaître qui j'étais, ont pu peut-être lire ce que j'ai reçu de mon vivant, de cette vie-là, ceci afin de vous amener, aujourd'hui, sur une compréhension et un vécu. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer concernant l'ensemble des connaissances que je reçus, à ce moment-là. Ces connaissances ne furent jamais (bien que cela fut extrêmement intéressant pour moi) issues d'une étude mais, bien plus, d'une communication Intérieure et, donc, ce que j'appellerais une connaissance Intérieure. Bien sûr, à cette époque, il ne m'a jamais été loisible et possible, même au sein de l'ordre dans lequel j'évoluais, de parler d'autre chose que de Christ. La connaissance, que je reçus alors, est appelée une Connaissance Intérieure, intuitive, directe, du Cœur. La Connaissance dont je vous parle est issue d'un mouvement de la Conscience, de l'énergie, tourné vers l'Intérieur. L'ensemble de ce que je retranscrivis alors était, en quelque sorte, une forme de communication directe à la source de la Connaissance. Cela fut rendu possible, au-delà de mon histoire personnelle, par la possibilité, justement, de ne rien chercher à l'extérieur de moi-même mais bien à rechercher à l'Intérieur de moi-même. Cette source de Connaissance, l'ensemble des humains, sans exception, l'a en lui, en partant du principe que cette Connaissance, absolue et totale, de l'ensemble des lois, même de cette Matrice, est présente en Soi.

Il convient, aujourd'hui, de poser et d'apprécier, à sa juste valeur, un mot qui est le mot de recherche. La recherche est un élément dont s'empare très vite l'activité intellectuelle, comme une forme de projection extérieure de quelque chose qui ne serait pas à l'Intérieur mais qui s'exprimerait, uniquement, par des écrits, par des réflexions menées à l'extérieur de soi. L'ensemble de mes Sœurs Étoiles vous ont, aujourd'hui et voilà quelques jours, amenés à vous pencher sur l'Intérieur. La recherche possède donc deux aspects : une recherche qui se fait à l'extérieur et une recherche qui se fait à l'Intérieur. En fait, la recherche Intérieure n'est pas une recherche car la recherche évoque, toujours, un mouvement, alors que, justement, la connaissance Intérieure est l'arrêt du mouvement, pour l'apparition d'un autre état de l'Être. Cet autre état de l'Être, certains ont cherché à en expliquer les fondements dans l'histoire humaine, d'autres ont simplement décrit leur expérience, d'autres enfin, dont moi, avons capté, au sein de cet autre état de l'Être, une forme de communication, une forme de sapience, bien différente de la connaissance extérieure. Certaines de mes Sœurs vous ont parlé de Profondeur, de Clarté, d'Unité.

Maintenant il a toujours été annoncé à cette humanité que l'essentiel était invisible pour les yeux, que l'essentiel était invisible pour la personnalité et que tout, absolument tout, se trouvait au-dedans de Soi. Cela est stricte Vérité. Vous ne pouvez révéler et dévoiler rien d'autre qui ne soit déjà présent, rien d'autre qui ne soit extérieur à vous-même. Accéder à cet état et cet espace de l'Être ne peut se faire que quand il y a acceptation préalable de ce constat, que tout est dedans, que tout est à l'Intérieur et que l'extérieur ne représente qu'un aspect séparé, projeté, différencié et distancié de nous-mêmes. Certains êtres, bien avant moi, ont dit : "ce qui est dedans est comme ce qui est dehors, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas". Le problème c'est que le dehors et le bas ne montrent jamais la vérité et ne se laissent jamais dévoiler, même si la projection extérieure obéit à des lois fort nombrables. Ces lois multiples, innombrables, aujourd'hui, bien sûr, vous les connaissez plus que ce que j'ai connu de mon vivant.

La problématique majeure tient en quelque chose de très simple. C'est que l'ensemble de la conscience humaine collective, quand certains mots sont employés, ces mots font résonner un vécu propre à chaque personne mais, aussi, inscrit dans une forme de sac collectif, de mémoire collective. Ainsi, chaque mot, quelle que soit la langue (même dans les langues les plus anciennes) chaque mot est porteur d'un vécu et ce vécu est, lui, strictement limité à ce qui est perceptible au sein de l'espace où évolue la conscience. La difficulté est, qu'au sein de mots fort simples, comme amour, comme lumière, comme bien, ou comme mal, ou comme haine, ou comme ombre, ne sont définis que par paires et par oppositions. La définition, et ce qui est véhiculé par un mot, est donc tributaire de l'expérience commune, véhiculée par la croyance, au sens le plus large. Ainsi, la lumière peut être assimilée à ce qui est vu parce que, dans l'ombre, rien ne peut être vu. De même, l'amour, même si l'on y colle (comme vous l'avez fait en cette époque) un certain nombre d'épithètes ou de qualificatifs, n'est, somme toute, que limité là, encore une fois, par l'ensemble des croyances communes et des sens communs attribués à ce mot. Ainsi, le simple fait de prononcer le mot amour va induire, dans la conscience de l'être, dans les cellules, dans la physiologie, un certain nombre d'éléments, issus donc des croyances communes et des expériences communes, ne permettant jamais de s'approcher de l'absolu, c'est-à-dire de ce qui est au-delà de la projection, de l'apparence et des croyances.

Au sein de ce canal, comme dans d'autres, un certain nombre d'expressions ont été trouvées afin de palier à ce déficit de sens, à ce déficit d'absolu. Par exemple, la lumière est devenue la Lumière Vibrale, pour bien la différencier de la lumière du jour qui est vue par les yeux, de la lumière du soleil qui est captée par la peau (et parfois par les sens mais qui est une lumière projetée) et, donc, ne donnant jamais accès à l'absolu. Ainsi donc, le qualificatif de Vibral a laissé entendre qu'il était possible de vivre une Lumière qui serait donc non visible, au sens ordinaire, non perceptible, au sens ordinaire mais dont le qualificatif serait Vibration : Lumière Vibrale. L'Amour même, dans votre langage courant, pour le différencier de l'amour classique, du sens commun, a été appelé, par exemple, amour inconditionnel, signifiant, par là-même, que l'amour, par définition, est conditionnel. D'autres mots ont été (et d'autres expressions ont été employées), pour qualifier cet Amour sans y mettre la condition d'être inconditionnel, par exemple : Fluidité, Unité, Grâce, Attraction et Résonance. La Connaissance participe du même processus.

Souvent l'humain confond la connaissance apprise avec la vraie Connaissance, négligeant, par là-même, l'étymologie et la racine même du sens premier du mot. Là aussi se trouve un piège, c'est que la racine, telle qu'elle est admise, ne renvoie jamais à l'origine première, réelle, du mot. Ainsi donc les mots deviennent donc porteurs d'une Vibration, d'un sens, d'une croyance, bien différents de leur sens dit premier. Ainsi, parler de lumière n'est pas la Lumière. La Lumière Vibrale n'est pas la lumière du jour mais est une Lumière n'appartenant pas à ce monde, donc invisible aux yeux de ce monde. En remontant, par exemple, sur des mots communs et fréquemment utilisés, par les siècles passés et présents, si nous prenons, par exemple, le mot religion, l'origine latine vous renvoie à religare, c'est-à-dire la capacité de relier : la religion, donc, relie l'homme à quelque chose d'autre. Ça, c'est le sens qui a été donné à voir, et à saisir, et à comprendre, cachant, par là-même, la Vibration du mot antérieur à religare et au latin, qui est religio, n'ayant plus rien à voir avec le latin, n'ayant plus rien à voir avec le sens de relier mais dont la racine, issue du syllabaire original, du sumérien, veut dire simplement troupeau. Ainsi, nous passons d'un sens adopté de religion et d'être relié, à une notion, beaucoup plus triviale, qui vous renvoie plutôt à une notion bien loin du sacré et bien loin d'une reliance quelconque. Tous les mots, sans exception, ont été bâtis de cette façon car ceux qui ont créé (si tant est que l'on puisse parler de création) un langage, au sein de cette Matrice, connaissaient, bien plus que l'humain, la capacité de Vibration des mots, les reliant, au-delà du sens commun et au-delà de la croyance, à une origine Vibrale, signifiant, le plus souvent, exactement l'inverse de ce que croit l'être humain.

Il faut donc dépasser les mots. Or, la connaissance extérieure est basée sur des mots qui sont lus et appris. Ils reposent donc, aujourd'hui encore plus qu'à mon époque, uniquement sur une croyance et sur la validation d'une croyance, applicable et reproductible, je vous l'accorde, dans ce monde mais non pas ailleurs. Bien sûr, l'être humain, évoluant dans ce monde, trouve cela tout à fait suffisant pour expliquer la réalité, agir sur la réalité et modifier cette réalité. La grande différence, c'est que le sens premier, le sens Vibral, est bien différent de ce qui a été inculqué par l'éducation, par l'observation, par la science et même par la religion. Je vous parle de cela parce que c'est quelque chose dont j'avais pris conscience très jeune. Vous remarquerez d'ailleurs que la plupart des êtres ayant vécu des états, dits mystiques ou Unitaires (pour adopter le langage d'aujourd'hui) ont été toujours en interrogation sur le sens même de la Conscience. Je n'ai pas fait exception à la règle.

J'ai expliqué, dans une de mes premières venues au sein de ce canal, ce qui s'est passé au moment où j'ai accédé à la vraie Connaissance. Connaissance qui, je vous le rappelle, peut être décomposée en co et naissance, c'est-à-dire naître avec. Mais le mot naissance, en lui-même, je vous le rappelle, en sumérien, veut dire la négation de l'Essence. Ainsi, naître, dans ce monde, c'est devenir la négation même de ce que l'on est. Paradoxe. Et tout vous renvoie, inexorablement (mais mon propos n'est pas là) tout vous renverra, toujours, inexorablement, à cette notion paradoxale. Je pourrais multiplier les exemples à l'infini sur des mots extrêmement courants. Le but est, simplement, de vous faire lever un grand point d'interrogation, je ne dirais pas une angoisse existentielle, mais, bien plus, le sens même de l'expérience de la vie humaine, tournée donc vers un extérieur, considéré comme la seule réalité.

Alors, bien sûr, lors de la recherche dite spirituelle l'être humain va appliquer les mêmes préceptes, lui permettant d'appréhender son environnement, à sa recherche dite spirituelle. Or cette recherche est un mouvement. Ainsi que je l'avais exprimé, lors de ma première venue au sein de ce canal, la découverte de la vérité est un non mouvement et donc une non recherche mais plutôt un arrêt de tout ce qui est extérieur. Alors, bien sûr, selon les siècles, cela peut s'appeler contemplation, mysticisme, prière, méditation. Encore faut-il que cette contemplation, cette recherche, ce mysticisme, cette prière, cette méditation n'ait pas d'autre but que d'arrêter le mouvement de recherche mais, plutôt, en quelque sorte, (comme vous l'ont dit des êtres ayant vécu l'éveil, en particulier lors de ce dernièr siècle qui vient de s'écouler) la suspension et l'arrêt du temps. La sortie du temps permet de trouver la Vérité et cette Vérité est Connaissance.

Ainsi donc, il vous faut, avant toute chose, intégrer ce paradigme qui est, finalement (et comme d'ailleurs vous l'ont dit de très nombreux sages ou éveillés) qu'il n'y a rien à chercher car tout est déjà là. Eh oui. Mais le problème c'est que l'être humain ouvre les yeux et ne voit rien. Bien sûr, il n'y a rien à voir. D'autant plus que les premières couches qui sont touchées dans les espaces, dits Intérieurs, sont les couches des croyances, les couches de l'inconscient collectif (appelé aussi astral avec ses différentes tonalités que vous qualifiez de bonnes ou mauvaises) mais ce ne sont encore que des couches en mouvement. La projection, l'extériorisation, la vie dans ce monde est une projection. Et donc trouver l'autre monde nécessite l'arrêt de toute projection et de tout mouvement. Il existe un mécanisme, au-delà de la conscience humaine, présent dans toutes les consciences, et c'est là où je veux en venir, et en particulier dans la conscience de Gaïa, Urantia, la Terre (ou Teras ou Uras, selon ses différentes appellations).

Les mécanismes de la conscience, passant d'un état à un autre, s'accompagnent, toujours et systématiquement, d'une notion de retournement. Qui dit retournement, dit arrêt du mouvement pour repartir dans un sens différent. La Terre, comme vous le savez tous, à cette époque, tourne. Elle tourne autour du soleil avec un certain nombre de caractéristiques précises. Le passage de la connaissance du monde extérieur au monde Intérieur, pour l'humanité, maintenant, dans sa totalité (puisque c'est exactement de cela qu'il s'agit en ce moment), passe, là aussi, par un arrêt du mouvement et par un retournement, et par un mouvement partant dans l'autre sens, comme cela avait été déjà signalé par de très nombreux prophètes. Le soleil se lèvera à l'opposé d'où il se lève à l'heure actuelle. Rappelez-vous aussi Saint Jean : les étoiles ne seront plus aux mêmes places dans le ciel. C'est cette époque que vous vivez. Si l'apparence et l'extérieur changent, cela traduit, inexorablement, un changement Intérieur. Ce changement Intérieur est celui que vous vivez aussi dans votre propre conscience. Celui-là même qui, aujourd'hui, selon votre chemin, vous met face à ce que j'appellerais des questionnements et des interrogations nouvelles. Il existe, en effet, une perte de sens et de repère qui est indispensable pour passer d'un état à un autre état.

Ce qui se passe dans les mondes Unifiés, c'est que le passage d'un état à un autre, d'un endroit à un autre, se fait selon les lois de l'Unité, c'est-à-dire avec Fluidité, Grâce et facilité. Le monde de la Dualité, celui-ci en tout cas, est un monde d'oppositions, d'action / réaction, de friction, si vous préférez, pour employer un terme physique. Le passage de l'état extérieur à l'état Intérieur, de la Dualité à l'Unité, est précédé, bien sûr, par des frictions, des frictions de plus en plus importantes au sein de la conscience de l'humain. Ceci, beaucoup d'êtres humains l'ont vécu à la fin de l'année précédente : rites de Passage, d'Ouverture. Aujourd'hui, c'est la Terre qui le vit, avec mécanismes de friction, d'échauffement, tels que vous les observez, en vous, d'ailleurs, comme à l'extérieur de vous. Il existe même des Archanges dont c'est la fonction de veiller, en quelque sorte, à effectuer ce Retournement dans les meilleures conditions. Le grand avantage c'est que la conscience humaine, si elle le désire encore, a encore la possibilité de vivre ce Retournement, en elle, avant que la conscience de la Terre et la Terre elle-même ne le vive, afin de limiter les forces de friction et d'opposition. Ce chemin, que de nombreux êtres humains ont commencé à entreprendre (pour les plus anciens, pour les tous premiers, depuis 1984), est allé crescendo. Nombre de calendriers d'ailleurs, anciens, vous l'expliquent parfaitement. Vous êtes rentrés, depuis le début de ce mois de mars, dans un mécanisme d'accélération, non pas linéaire mais logarithmique, exponentiel, en quelque sorte, si vous préférez, mais bien plus élevé. Ainsi, les facultés d'adaptation à cette accélération seront fonction des capacités de chaque humain à laisser le mouvement s'effectuer sans résister. Cela participe, indéniablement, de ce que l'Archange Anaël avait appelé l'Abandon à la Lumière. Mais, aujourd'hui, je dirais que c'est surtout un Abandon à la transformation, en plus. Mais la transformation est issue de la Lumière.

Ainsi, dans les circonstances de vos vies, (qu'elles vous soient personnelles, proches, ou qu'elles soient planétaires comme c'est le cas actuellement), de vos capacités de Fluidité, de vos capacités à aller dans le sens du mouvement qui, je vous le rappelle, est un Retournement, découlera votre facilité à vivre ce changement. Il n'est jamais trop tard pour commencer. La grâce est accessible pour tous. Il n'y a aucune condition d'âge, de santé, de karma, de connaissance extérieure, qui puisse s'opposer à cela. Vous êtes donc invités, aujourd'hui, à aller dans le sens du mouvement. Ce mouvement qui précède, en s'accélérant ainsi, l'ultime Retournement. En fait cette accélération du mouvement, dans un sens, est un arrêt dans l'autre sens, d'un autre point de vue. Ainsi, la conscience humaine se trouve confrontée, non plus à ses propres oppositions, ses propres Ombres mais à un changement auquel il est soumis. Qu'il en ait conscience, connaissance ou pas. C'est dans cette ultime étape de la Terre que l'humain a l'ultime capacité et chance de pouvoir suivre ce mouvement mais, pour cela, il faut accepter le mouvement, pour cela, il faut ne pas rentrer, là non plus, en opposition à ce que réclame le mouvement de la Terre, où que vous soyez. Il y a donc, en quelque sorte, une connexion à rétablir. Cette connexion, cet alignement c'est ce que vous vivez pour ceux d'entre vous qui en vivent les Vibrations. C'est aussi ce qu'a exprimé ma Sœur NO EYES ou encore SNOW, concernant votre capacité à être en vie, à être pleinement en vie. Cet acte d'être pleinement en vie n'est pas quelque chose qui est fonction d'un âge, d'un état de santé ou de croyance mais, bien plus, d'une impulsion de l'âme et de l'Esprit à se manifester d'une façon ou d'une autre. Plus que jamais, la conscience humaine est appelée à accompagner le mouvement. Pour certains d'entre vous cela peut représenter un défi, une abnégation nouvelle, une confiance totale au mouvement. Face à ce mouvement, bien sûr, un certain nombre de peurs, inhérentes, peut apparaître. Comme la peur de l'inconnu, peur du changement ou peur de la mort. Cette étape-là, la conscience humaine individuelle et collective passera nécessairement par ce choc (comme il a été appelé par Sri Aurobindo), choc de l'humanité. Et c'est maintenant.

C'est un moment où ce qui appartient aux projections extérieures va se voir menacé, et donc induire des réactions, des oppositions, des frayeurs, des peurs qui seront, bien évidemment (comme vous l'avait dit le bien aimé Jean), à dépasser, à intégrer afin de vivre l'acquiescement, acceptation au mouvement et au Retournement. Il existe des exercices très simples pour voir et apprécier, en quelque sorte, vos capacités à accepter le mouvement. Simplement, en imaginant (et le mental est très fort pour cela) par exemple, que vous perdez homme, femme, mari, enfant, situation, clés de voiture (quelque chose qui vous était utile dans votre projection extérieure), et d'apprécier la projection du mental dans ses réactions émotionnelles qu'elle va induire. Et ceci n'est qu'une projection. Cela vous permettra déjà d'anticiper ce qui se passera au niveau collectif. En résumé, comme l'ont dit de grands initiés, êtes-vous prêts à tout perdre pour tout gagner ? Êtes-vous prêts à mourir pour vivre ? Êtes-vous prêts, en quelque sorte, à faire confiance à la Vibration qui vous anime, pour la plupart d'entre vous qui m'écoutez ou qui me lirez ? Êtes-vous prêts à faire confiance à la vie ? Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Pas de votre vie, issue des croyances, de vos propres projections (et des nôtres quand nous étions vivants en ce monde) mais en la vie éternelle, illimitée. Il est encore temps je pense, s'il vous reste encore des activités mentales, de vous poser ces questions. Rappelez-vous que ce ne sont que des projections mentales. Mais ces simples projections, chez certains d'entre vous, pourront entraîner des réactions violentes, corporelles, physiologiques, émotionnelles, psychologiques. Cela vous donnera une idée de ce que vous aurez à vivre, où, le moment venu, réel et non plus projeté, sera arrivé au sein de cette projection du monde.

Rappelez-vous que vous ne pouvez dépasser la peur en la combattant. Et cela, le bien aimé Sri Aurobindo vous l'avait parfaitement exprimé en analysant les étapes successives que vit la conscience humaine, individuelle et collective, face à ce que j'appellerais un mécanisme général d'adaptation nécessaire. La différence entre les mondes Unifiés et le monde de la Dualité c'est que, dans les mondes Unifiés, quand nous passons d'une Dimension à une autre, il n'y a, non seulement, jamais d'interruption mais nous savons, très précisément, où nous allons, la Dimension où nous allons, l'univers où nous allons. Ce qui est loin d'être le cas dans la conscience de la Dualité. Il existe donc, à ce niveau, un défi, et ce défi peut être transcendé uniquement par le Cœur, dont le reflet même, au sein de ce monde projeté, est exactement la Vibration vécue dans les Couronnes, dans les Lampes, les chakras, les plexus, quels que soient les noms que vous leur donnez. Il y a des marqueurs, des marqueurs Vibratoires, là aussi, perceptibles au niveau des sens : le son de l'âme, les chœurs des Anges, le son de l'Esprit. Il y a aussi la capacité à expérimenter la paix, la sérénité, la Joie, indépendamment de toute circonstance Intérieure ou extérieure. Il ne s'agit donc pas d'un état d'humeur mais bien d'un état d'Être, profondément différent même de ce qui peut être expérimenté au sein d'un état de satisfaction ou de plaisir, quelle qu'en soit la source. Il existe donc de très nombreux marqueurs dans la conscience humaine individuelle, collective, qui, aujourd'hui, s'étalent sous votre regard, sous votre conscience, sous votre vécu, confirmant, par là même, que ce qui se passe à l'Intérieur se passe aussi à l'extérieur.

Tout cela pour vous dire, et vous l'avez compris, que l'ensemble de l'humanité incarnée est à l'aube d'un bouleversement sans précédent qui est la naissance à l'Éternité. Alors, bien sûr, le mental s'est, depuis fort longtemps, emparé de la notion d'Amour et de Lumière pour la transformer à sa sauce qui est toujours une sauce ou un liant d'appropriation alors que ce qui vient est tout sauf l'appropriation. Cette libération est une délivrance, changeant le niveau de densité temporelle, spatiale, modifiant la totalité des repères liés aux croyances, aux sens et à vos vies. La seule façon de le vivre, en l'acquiesçant, en l'acceptant, se situe au niveau du Cœur, le Cœur Vibratoire, le dedans. C'est en ce sens que Marie vous a enjoints, depuis déjà 2 interventions, d'aller à l'essentiel, de consacrer du temps, de l'Attention, de l'Intention, de l'énergie, à votre dedans car il n'y aura plus de dehors, n'en doutez pas. Alors, bien sûr, ceux qui n'auront qu'une existence dehors, ne sauront même pas qu'il existe un dedans, excepté s'ils ont l'opportunité de rencontrer une Conscience humaine qui vit déjà dedans et peut être de se poser les bonnes questions et d'ouvrir les bons canaux de réception.

La plupart des éléments, vous permettant de vivre ce qui est à vivre, a été annoncé depuis fort longtemps. Mais ce qui est annoncé est une chose. C'est autre chose que de le vivre, n'est-ce pas ? Encore une fois, la seule préparation, maintenant plus que jamais, est Intérieure et exclusivement Intérieure. Il vous appartient donc, dans cette période où le mouvement extérieur s'accélère, de saisir cette chance car effectivement l'Intérieur devient accessible de plus en plus facilement. Ainsi donc, ce que je viens de vous donner c'est, simplement, des éléments permettant de réfléchir sereinement. Qu'est-ce que vous cherchez, réellement ? En sachant qu'en étant sur ce monde, aujourd'hui, incarnés (quel que soit l'âge, la fonction), c'est quelque chose que vous avez choisi, librement. Je ne parle pas de l'incarnation, de manière générale, mais je parle de la circonstance précise de votre incarnation en ce moment. Il y a donc, en vous, toutes les possibilités pour faire face et rentrer à l'Intérieur de vous-même. Il n'existe aucun obstacle autre que vous-même et surtout pas extérieur. Voilà ce que je voulais vous donner sur le principe même de ce qui est en cours dans la conscience humaine collective et individuelle et dans la conscience de la Terre, et dans les faits. C'est donc une invitation à toujours plus d'intériorité. Cette invitation ne doit pas être conçue comme une recherche, je pense que vous l'avez compris mais, bien plus, comme un dévoilement, dans l'instant, de votre présent. Arrêter le temps, comme vous l'ont écrit de très nombreux sages. Frères et Sœurs au sein de cette conscience incarnée, si il y a, pour moi, possibilité de rentrer plus avant dans des mots expliquant, à ma manière, ce que vous vivez et à les vivre et si je peux y apporter d'autres mots, alors je peux essayer de le faire. Si nous avons du temps pour échanger.

Question : si les mots ont été manipulés, comment alors parler maintenant ?
Eh bien, justement, taisez-vous. Ce silence est indispensable. Ce n'est pas seulement le silence des mots, c'est aussi le silence de tout ce qui est extérieur, c'est le même silence. Vous seriez surpris de constater l'effet des mots, même les plus magnifiques d'entre eux, quand ils sont perçus sous forme d'ondes, de ce que nous percevons de votre monde (qui était le mien mais qui, aujourd'hui, est le vôtre puisque vous y êtes). Des simples mots, porteurs de sens fort, dont j'ai parlé, comme Amour et Lumière, ont des effets d'ondes totalement à l'opposé de ce que vous croyez. En résumé, cela signifie que la solution ne sera jamais dans les mots mais dans la Vibration, qui est au-delà des mots. Je vais prendre un exemple qui est fort simple. Dans un premier sens logique d'un mot il y a, tout d'abord, votre vécu, votre représentation, votre compréhension. Dans un deuxième temps, vient la représentation, la compréhension et le vécu d'une forme de conscience collective appelée inconscient collectif. Dans un troisième temps, vient la Vibration falsifiée mais vous avez la possibilité, si vous rentrez en votre Cœur, de vous découpler même du sens premier et du sens second des mots afin que le mot ne soit plus porteur de la Vibration que vous lui portez (ou que lui porte le monde) mais que le mot soit porteur, uniquement, de la Vibration de votre Cœur et donc de l'Essence, au-delà du sens même, premier ou second ou falsifié. À ce moment-là, je pourrais, par la Vibration, employer un mot à l'opposé du sens commun mais qui sera porté et qui portera une Vibration totalement découplée du sens premier du mot ou de la Vibration de la prononciation du mot. Je pourrais, par exemple, dire un gros mot et ce gros mot serait découplé de son sens et de sa Vibration mais serait, néanmoins, le vecteur de la Vibration de mon Cœur. C’est le sens au-delà du mot. C'est ainsi que s'établit la communication de Cœur à Cœur. Elle transcende le mot. Voilà le sens de mon « taisez-vous ». C'est découpler, en quelque sorte, sens premier, sens second et sens falsifié, de la réalité Vibratoire qui, elle, n'a que faire des mots, illustrés, d'ailleurs, comme un don de l'Esprit Saint par les disciples du Christ. Le parler en langues en est le meilleur exemple : le sens n'est pas dans la langue, le sens n'est pas dans l'agencement mais dans une Vibration qui est totalement découplée des 3 sens dont je viens de parler. C'est cela qu'il vous faut trouver au travers du discours ou des mots.

Question : peut-on communiquer uniquement avec la Vibration du Cœur, dans le silence ?
C'est exactement ce qui est le plus recommandé et recommandable à partir d'aujourd'hui. L'important n'est pas le sens des mots et la Vibration du mot mais, effectivement, la Vibration qui est émanée du Cœur, directement, de l'être qui les prononce. Et celui dont le Cœur est ouvert, qui reçoit ces mots, ne cherche pas le sens des mots, ni premier, ni second, ni falsifié car il capte, au-delà des mots, l'essence directe du Cœur. Ce n'est par pour rien si l'une de mes Sœurs a parlé du français. Des esprits ouverts ont même parlé de langue des oiseaux car le mot n'est qu'un maux.

Nous n'avons plus de questionnements, nous vous remercions.
Frères et Sœurs humains incarnés, au-delà de mes mots, l'Amour et le Cœur ne font qu'Un. Ainsi, mon Amour et mon Cœur ne font qu'Un avec votre Amour et votre Cœur. Peut-être à bientôt, avec Amour.

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